< concernant Victor Hugo                                                       concernant Juliette Drouet >

 

 26 février 1802   

Naissance de Victor Hugo à 22h30.

Place Saint Quentin, aujourd'hui 140, rue Neuve. Besançon. Doubs.   

Maison construite en 1761 par l'architecte Colombot pour l'apothicaire Joseph Baratte.
Maison de deux étages, cinq fenêtre à chaque étage, trois mansardes dans le toit de vieilles tuiles rouges.
La porte d'entrée de l'immeuble se situe au centre, surmontée d'un linteau en pierre, sculptée. En entrant dans l'immeuble on emprunt un corridor sombre qui débouche dans une cour. A droite il y a un escalier extérieur.
C'est au 1er étage, dans un appartement loué, comprenant 1 salon éclairé de trois fenêtres et d'une chambre à coucher avec deux fenêtres.

 

Avril 1802.

6 semaines après la naissance de Victor Hugo, Léopold son père est nommé à Marseille sa famille l’accompagne.

Ils demeuront rue de Paris à Marseille.

   
Début 1803.      

Au cœur de la citadelle de Bastia, au 12, rue Notre-Dame à deux pas de l'ancienne cathédrale.

 

Début de l'été 1803.

Portoferraio bourgade principale de Ile d'Elbe. Une petite maison à l'angle de deux rues, où ils occupent un étage entier.


7 février 1804.   

Quartier de Porcherons  24,rue de Clichy Paris IXe arr. Actuellement à l'emplacement du square de la Trinité.

"Où était un puits; près de ce puits était une auge, et un saule dont les branches tombaient dans l'auge." VHRA p.102

V. Hugo y fréquente l’école de la rue du Mont-Blanc, actuellement rue de la Chaussée d’Antin IX arr.


Décembre 1807.

Italie: Palais de Conciliis à Avellino, où Sophie et les enfants rejoignent le Général Hugo. Ils y restent que quelques jours et partent pour Naples.

Départ le 22 décembre 1808, le 15 janvier Milan en direction de Paris.

 

Retour très peu de temps au 24,rue de Clichy Paris IXe arr.


7 Février 1809.  

Rue Saint-Jacques prés de l'église, n° 250. La maison, aujourd'hui disparue, se trouvait donc juste à côté de l'église Saint-Jacques-du-Haut-Pas, à la place de l'immeuble qui porte toujours le même numéro.

 Victor-Hugo; Jean Marc Hovasse tome I avant l'exil 1802-1851. p.69.

 

4 juin 1809.

La maison est trop petite Sophie déménage à 200 mètres au 12, impasse des Feuillantines XIIe arractuellement 8, rue des Feuillantines Ve arr,

dans un bâtiment d'un ancien couvent, fondé en 1626 par Anne d’Autriche, épouse de Louis XIII.

Au Rez-de-Chaussée, dans de hautes pièces orientées vers le midi: qui donnaient sur des arbres et le dôme du Val-de-Grace

Le jardin était grand, profond, mystérieux,

Fermé par de hauts murs aux regards curieux,

Semé de fleurs s'ouvrant ainsi que des paupières,

Et d'insectes vermeils qui couraient sur les pierres;

Plein de bourdonnements et de confuses voix;

Au milieu, presque un champ; dans le fond, presque un bois.

Ce qui se passait aux Feuillantines vers 1813, poème daté de mai 1839, vers 21-26. "Les Rayons et les Ombres XIX.

 

3 mars 1811

Départ pour rejoindre Léopold Hugo en Espagne. Ils passeront 1 mois à Bayonne dans une maison verte adossée aux remparts pour attendre le départ d'un convoi d'escorte.. Puis un autre mois à Vallodolid en Espagne pour attendre des renforts pour leur protection.

   
Juin 1811.

Espagne: palais Masserano, rue de la Reine à Madrid ; .
Espagne Ils disposent, là ! d'une grande antichambre, d'une salle à manger ornée de dessins originaux de Raphaël et de Jules Romain, d'un salon tendu de damas rouge, d'un boudoir bleu ciel prolongé par une agréable terrasse d'une chambre à coucher en damas bleu tramé d'argent et d'une autre chambre de brocatelle jaune lamée de rouge. Sans compter une immense galerie qui sert de salle de réception. Elle choisit la chambre bleue et attribue la jaune à ses fils.
V. Hugo ira au collège-séminaire des Nobles.63 de la calle de Hortaleza..

Départ de Madrid le 03 mars 1812.

 

Avril 1812.

Retour aux Feuillantines, 12, impasse des Feuillantines XIIe arr.

jusqu'à la fin 1813. La Ville de Paris voulut prolonger la rue d'Ulm et eut besoin du terrain des Feuillantines.


31 décembre 1813.

2, rue des Vieilles-Thuilleries Xe arr., aujourd'hui 44, rue du Cherche Midi VIe arr., dans l'arrière-corps d'un hôtel Louis XV, au fond d'une cour pavée
Rez-de-Chaussée avec deux pièces sur cour et trois autres donnant sur un jardin. Les enfants étaient logés au second éta
ge.

Le premier étage était occupé par la générale Lucotte à qui il dédie son premier poème : A Madame la Générale Lucotte. Pour le 1er janvier 1814 –

V.H., poésie, 1814-1816.

Suite à une procédure de divorce entamée par Léopold Hugo, le 17 juin 1814 le mobilier de la rue Vieilles Thuilleries est saisi et les scellés sont apposés sur l’appartement. Le 20 juin, sur procuration du général Léopold Hugo, Eugène et Victor sont soustraits à leur mère et se retrouvent sous la garde de leur tante, Madame  veuve Martin dite ‘Goton’.


13 février 1815.

41, rue Sainte-Marguerite Xe arr. ( Actuellement la rue n’existe plus, l’emplacement de la pension se trouverait rue Gozlin VI e, sur les contreforts sud de l'Abbaye de Saint-Germain-des-Prés. Victor et Eugène accompagné par leur père rentrent à la pension Cordier.
La pension se compose que d'un corps de bâtiment d'un étage, plus d'un autre étage mansardé, entre deux cours.
Au Rez-de-chaussée : les classes et le réfectoire, à l'étage les dortoirs. La seconde cour où sont peints sur le mur ; des arbres fruitiers, du gazon un parc complet avec jet d'eau. Ils y resteront jusqu'en août 1818.

« Ce n’était pas un ‘palais enchanté’ que la pension Cordier. La rue Sainte-Margueritte, sombre et resserrée entre la prison de l’Abbaye et le passage du Dragon enfumé et martelé par ses forgerons, n’avait rien qui prévînt en faveur de la maison. La maison était un corps de logis à un seul étage entre deux cours dont la seconde servait aux récréations. En entrevoyant cette seconde cour à travers les fenêtres, les enfants furent d’abord étonnés d’y voir de la verdure et des fruits en plein hiver, mais ils s’aperçurent bien vite que c’étaient des arbres peints sur la muraille du fond. »

Extrait de VHR, chapitre XXVI  ‘La pension Cordier’

 

Novembre 1816

Sophie loue un nouvel appartement au troisième étage au 18, rue des Petits-Augustins

3 février 1818,

le jugement de séparation des époux Hugo donne la garde des enfants à leur mère, qu’ils rejoignent dès la fin de leur année scolaire.

Immeuble qui naguère a fait partie d'un couvent. Les fenêtres de la chambre qui servait de cabinet de travail aux deux frères, lors de leurs permissions donnaient sur le musée des Petits-Augustins, où avaient été transportés les tombeaux de Saint-Denis que les Jacobins avaient vidés de leurs cendres Royales.

La maison de la rue des Petits-Augustins, 18, j’étais en 1818 et 1919, avec ma mère et mes frères, à été démolie pour faire une cour ( cour de l’école des Beaux-Arts) 14, rue Bonaparte.

V. Hugo, carnets, albums, journaux, notes éparses 1871.


08 septembre 1818.

18, rue des Petits-Augustins Xe arr. Actuellement rue bonaparte VIe arr.

Eugène et Victor quittent la pension Cordier pour aller demeurer chez leur mère.


fin mars 1821. (c.f lettre du 28 mars 1821 à Pinaud)

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