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Année 1866. Faillite du Crédit mobilier -
Premières photographies en couleurs (autochromes). Création de la Revue
des Questions Historiques - Premier recueil du Parnasse
Contemporain - Loi étendant à 50 ans
la propriété des œuvres littéraires.
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02 janvier 1866. Baudelaire à Sainte-Beuve : " Mme Hugo, seule, et malgré ses
fils, entend votre nom et votre éloge avec plaisir. Le mot :
Grand poète ne l'étonne pas. "
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Victor Hugo à Auguste Vacquerie, H.-H., 2 janvier [1866]. Je vous accable, cher Auguste, de mes missives. Je voudrais pourtant que vous lussiez ma lettre à M. Em. des Essarts. Si vous la trouvez bonne et à propos (car vraie, elle l'est) envoyez-la-lui. Sinon, renvoyez-la-moi. Je n'ai pas encore reçu la Revue des Théâtres que vous m'annoncez. Le manuscrit entier des Trav. de la mer est à Bruxelles depuis le 30Xbre. Les premières feuilles doivent en ce moment arriver chez Claye. Tibi rem commendo. Il y a en tout quatorze livres, dont quatre d'exposition, et dix d'action. J'ai la conscience de n'avoir rien fait qui dépasse ce livre. En même temps que ce mot, vous recevrez pour M. Lecanu ma carte de bonne année, et un petit billet de moi. Tout est bien ici, et serait mieux si vous y étiez. Je suis pour l'instant archi-populaire à Guernesey. Je leur dis dans mon livre quelques demi-vérités qui pourraient bien gâter un peu cette popularité. Pourtant j'y ai mis une forte sauce de politesse. Notre année vient de commencer dans la Manche par une tempête. J'espère que la vôtre sera tout soleil. Bien à vous, cher grand esprit. 3 janvier. L'article de M. L. Stone m'arrive. Il est excellent. Voulez-vous être assez bon pour lui transmettre ce billet. À Louise Colet. San Lencio, prés Caserte, 3 janvier [1866]. Vous avez raison, tout ne me parvient pas, et, pour moi exilé, comme pour vous solitaire, il y a des abîmes entre les demandes et les réponses; vous m'écrivez le 3 décembre, je vous réponds le 3 janvier. Vous avez du soleil là-bas, vous en êtes digne : moi il faut croire qu'il me boude, car il fait à peine jour ici; midi est un crépuscule. Ajoutez que j'ai les yeux souffrants, et vous excuserez la brièveté de ma lettre. N'attendez rien de Lacroix pour votre publication vaillante; il a grand'peur en ce moment; il s'est fait prendre l'an passé pour Marat, et cette année il se fait empoigner pour Proudhon (1). De là une forte panique chez lui et dans toute la librairie. Il faut réserver votre œuvre militante pour un temps plus brave. M. Louis Bonaparte a organisé sa littérature comme son armée. La critique bien pensante fait l'exercice de la louange et de l'injure à volonté. On acclame les vers de M. de Massa (2) et l'on hue Les Chansons des Rues et des Bois. Une parodie est intitulée Les Chansons des Grues et des Boas. Ces chansons là, en effet, se sont fait entendre autour de mon livre. Vous, vous avez eu la populace d'Ischia. Il y a parallélisme et analogie. Les prêtres vous menacent et ils me dénoncent. As-tu déjeuné, Jacob ? est un blasphème. Il y a cent ans, on nous eût mis, vous et moi, dos à dos sur le même fagot. L'ex-vieux bon goût a fait un progrès; de voltairien il s'est fait orthodoxe. A présent, manquer à la Bible, c'est manquer de goût. Voilà où en est le petit tapage littéraire bonapartiste et catholique. Restez là-bas, faites de grands et nobles vers, tournez vos beaux yeux de prêtresse vers l'idéal, aimez-moi toujours un peu, et là où fut la république romaine, pensez à la république française. Permettez, madame, que je vous baise les mains. VICTOR HUGO. Il va sans dire que je vous garderai de votre livre et de son titre le plus absolu secret (3). (1) Victor Hugo en exil donna crédit à des bruits fâcheux qui, s'ils étaient exacts, suffiraient à déshonorer la mémoire de Proudhon. - (2) Marquis de Massa, très assidu aux fêtes de Compiègne et de Saint-Cloud, et volontiers organisateur des plaisirs de Leurs Majestés. - (3) Gustave SIMON. Victor Hugo et Louise Colet. Revue de France, mai-juin 1926. Correspondance Tome IV (année 1874-1885, addendum) Albin Michel Paris, imprimé par la librairie Ollendorff-édité par l'Imprimerie Nationale.
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03 janvier 1866. En 1865, Lacroix et Verboeckhoven avaient édité Marat, l'Ami du peuple, le premier ouvrage sérieux et d'importance consacré à Marat et à sa pensée. Si Engels avait lu ce livre avec beaucoup d'intérêt, le Pouvoir impérial s'était offusqué. Le Marat d'Alfred Bougeart avait été saisi, et l'éditeur poursuivi. Il en va d'identique, façon pour l'ouvrage de Proudhon. La Gazette des tribunaux annonce, le 13 janvier 1866, que Les Évangiles annotés sont saisis et que des poursuites sont engagées contre les éditeurs.
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Jeudi
4 janvier [1866]. Adèle
I à V.H. : L'éditeur Lacroix, qui a dîné
hier avec eux, déconseille formellement de conserver le chapitre
" Les Iles de la Manche " en tête du roman (Travailleurs
de la Mer). Charles qui termine cette lettre est du même
avis: il vaut mieux ne pas faire dire que le commencement est ennuyeux.
Alice n'ose pas encore adresser de lettre à son beau-père.
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05 janvier 1866. Baudelaire à Adèle I : Baudelaire s'est mis dans la tête de raccommoder
Sainte-Beuve et les Hugo. Il adresse une lettre à Adèle
dans laquelle il cite des passages d'une lettre que lui-même
a reçue de Sainte-Beuve le 5 janvier. " Je suis persuadé que lui (Hugo)
à moi, si nous nous rencontrions directement, les vieux sentiments
se réveilleraient dans leurs fibres sincères ;
il ne m'est jamais arrivé de le revoir sans que nous nous
entendions au bout de quelques secondes, tout comme autrefois. "
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À Monsieur Boué de Villiers. Hauteville-House, 6 janvier 1866. Vous avez su, peut-être, monsieur, que j'ai eu bien mal aux yeux; quelques journaux ont été jusqu'à me faire aveugle, honneur homérique auquel je ne prétends pas ! - J'ai lu dans les journaux anglais des détails authentiques sur ma cécité complète : ce qui m'a rassuré, c'est que je les ai lus! Cette ophtalmie, un moment fort aiguë, fort douloureuse, et assez importune, vous a expliqué mon long silence. Aujourd'hui, me voilà rentré en pleine possession du droit de lire et d'écrire, et j'en profite pour me tourner vers vous. Vous avez parlé des Chansons des Rues et des Bois avec une élévation d'idées et de style qui m'a charmé et touché. Je tiens à vous le dire. Les esprits tels que vous ignorent les passions basses; ils ont la hauteur de vues qui donne l'impartialité; ils ont la sérénité du talent qui donne la justice. De là leur influence sur le public. Je vous remercie ex intimo animo. On m'assure qu'un honorable critique déclare m'avoir tué; - par métaphore j'espère ! Recevez le cordial serrement de main d'un aveugle qui y voit clair et d'un homme tué qui se porte bien. VICTOR HUGO. Correspondance Tome IV (année 1874-1885, addendum) Albin Michel Paris, imprimé par la librairie Ollendorff-édité par l'Imprimerie Nationale.
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Victor Hugo à Charles et à François-Victor, H.-H., samedi 6 janvier [1866]. Le curieux, c'est que je suis absolument de votre avis; c'est la maison Lacroix qui n'en est pas. M. Lacroix, préoccupé ailleurs et absorbé par sa magnifique affaire Proudhon, me fait l'effet d'ignorer les faits. Les voici (succinctement. Pour les compléter, faites-vous communiquer mes lettres à M. Verboeckhoven, je vous y autorise). Le 25 nov. j'envoie à mes éditeurs la première moitié du manuscrit (1), accompagnée du Chapitre préliminaire (2). Sur ce chapitre je fais toutes les observations que vous faites, laissant les éditeurs maîtres: Ou de le publier immédiatement. Ou de le réserver pour la deuxième ou troisième édition, toute prête d'avance et devant paraître dans la huitaine de la publication, à la condition de loyauté de délivrer gratuitement aux acheteurs de la première édition ce chapitre tiré à part. (Moyennant un avis dans les journaux ainsi conçu : «La deuxième édition des Travailleurs de la mer paraît aujourd'hui. Elle est augmentée et précédée d'un Chapitre préliminaire nouveau, intitulé l'Archipel de la Manche. Ce chapitre tiré exprès à part, sera délivré gratuitement aux acheteurs de la première édition sur la présentation de leur exemplaire, à la seule condition de laisser apposer une estampille sur la première page du premier volume. Cette distribution gratuite se fera exclusivement à Paris, à Bruxelles et à Leipsick, aux trois maisons centrales de librairie de la maison Lacroix. » ) Enfin, dans le cas où mes éditeurs n'adopteraient aucun de ces deux partis, je leur dis de me renvoyer immédiatement le manuscrit. Réponse des éditeurs : Vous nous laissez le choix. Nous optons pour l'ajournement. Nous publierons ce Chapitre PLUS TARD. Il ravivera le succès. En attendant nous le mettons sous clef. Ma réplique : Pardon. Ce ne sont point là les conditions de l'option que je vous ai laissée. Réponse des éditeurs : Elles nous semblent inexécutables. Ma réplique : Alors renvoyez-moi mon manuscrit. On ne me renvoie pas le manuscrit. Puis-je rester dans cette situation? Laisser en des mains tierces un manuscrit dont on peut abuser, risquer la tuile d'une publication intempestive, dans trois ou six mois au gré de mes éditeurs (mon excellent éditeur et ami M. Lacroix est un peu l'homme aux tuiles, 1864 - tuile Lamartine. [Rappelle-toi, Victor.]: 1865 et 66 - tuile Proudhon ). Alors j'insiste. Ou publiez tout de suite, ou renvoyez-moi le manuscrit. J'en veux rester maître. Mes éditeurs préfèrent publier tout de suite (3). C'est donc leur volonté, et non la mienne, qu'ils font. C'est leur choix et non le mien. Quant à moi, j'atténue l'inconvénient autant que possible, je le fais même disparaître, je crois, en recommandant d'imprimer ce Chapitre préliminaire en très petit texte de façon à appeler tout de suite le lecteur au roman, et à faire de ce chapitre une simple note pour renseignement. Je persiste à croire que, publié avec la deuxième édition, il ferait un excellent effet. C'est la distribution gratuite aux premiers acheteurs qui déplaît à mes éditeurs. Elle est pour moi de loyauté. Ils la disent impraticable. Avec la note ci-dessous dans les journaux toute difficulté s'évanouit. Insistez sur ce point. Du reste, il est encore tout à fait temps. Que Charles et Victor voient de ma part ces messieurs, leur lisent cette lettre, et leur redemandent mon manuscrit (copie) du Chapitre préliminaire, qu'ils fassent supprimer le commencement d'impression, s'il y a lieu, distribuer le caractère, etc.. Puis mes fils me renverront immédiatement cette copie poste pour poste. Je les engage à n'en rien lire. Elle est hideusement griffonnée. Plus tard, je resterai juge et maître, et seul juge et seul maître, de la convenance et de l'opportunité de cette publication. J'ai laissé une option à mes éditeurs à des conditions. Ils acceptent l'option sans les conditions. Or cela est indivisible. Les conditions sont absolues. Je remets la conclusion de cette affaire à mes fils bien-aimés, et je compte sur eux. Ils peuvent se faire montrer toutes mes lettres. Je veux: Ou la publication immédiate. Ou le renvoi de mon manuscrit. Le sage et le raisonnable et l'utile, ce serait la publication avec la deuxième édition, et le don loyal et gratuit aux premiers acheteurs. C'est ce qu'on a fait pour la grande préface du Dernier jour d'un Condamné. Le fait relatif à Notre-Dame de Paris, invoqué par M. Verboeckhoven n'a aucun rapport avec celuici. Le temps me manque pour l'expliquer. Mes éditeurs n'y regardent pas à me faire écrire des lettres de dix pages. Mais moi je sens que j'y perds mon temps et que j'y fatigue mes yeux. Cependant, puisque j'y suis, je vais continuer. Je crois mes éditeurs absolument démoralisés par les injures dites aux Chansons des Rues et des Bois. Ils sont aussi silencieux et aussi pâles devant Les Travailleurs de la mer que feu Gosselin l'était, avant la publication, devant Notre-Dame de Paris. (Ma femme s'en souvient.) En attendant, tout à l'excellente et admirable affaire Proudhon, ils négligent la mienne. Rien ne se fait de ce qui a été fait pour Les Misérables, ni prospectus, ni annonces, ni publicité. La publication dans toutes les capitales, qui avait réussi aux Misérables, n'est pas même ébauchée pour Les Travailleurs de la mer. Soit. - J'écris pour rappeler que le maximum de vente du volume des Travailleurs de la mer ne doit pas dépasser le maximum des Misérables. Six francs. On ne me répond pas. Je prie mes fils de toucher un peu toutes ces questions. On ne court pas deux lièvres. On ne peut guère servir en même temps Proudhon et Victor Hugo. Donc, mes enfants bien-aimés, reprenez et renvoyez-moi immédiatement le Chapitre préliminaire, l'Archipel de la Manche. Il servirait la deuxième édition, mais nuirait à la première. Puisqu'on ne veut pas exécuter la condition loyale de la distribution gratuite aux premiers acheteurs (4), qu'on me le rende. Nous verrons plus tard. Le temps me manque pour développer, mais comprenez-moi, et aidez-moi, mes bien-aimés. Mes éditeurs seuls connaissent le livre. C'est prudent de ma part. J'aime mieux que ce qui en transpire ne vienne que d'eux. Vous, soyez tranquilles, vous en serez contents. (1) Le manuscrit des Travailleurs de la Mer. (2) L'Archipel de la Manche. (3) «Il y a risque en effet à la publication immédiate. C'est alourdir le roman d'un document, curieux, mais étranger au drame. Pourtant j'aime mieux le risque actuel que le risque éventuel. Je puis mesurer le premier, non le second. Du moment où le manuscrit n'est plus en mes mains seules, il peut lui arriver des aventures. Une indiscrétion d'un commis de la maison Lacroix, ou même d'un associé, suffit. Je puis voir paraître brusquement cette chose dans une revue, dans un journal, dans Le Figaro, que sais-je? par fragments ou autrement. Cela peut me tomber sur la tête au moment où je garderai systématiquement le silence, et de la façon la plus inopportune. J'exècre les épées de Damoclès. Il me faut ou la publication immédiate (malgré ses inconvénients) ou la publication avec la deuxième édition bonne et utile, avec l'avis du don gratuit aux premiers acheteurs (voir la note de l'autre page) - ou enfin la restitution immédiate de ce chapitre préliminaire entre vos mains. » (Note de Victor Hugo.) (4) «Notez ceci : Sans cette distribution, on punirait les premiers acheteurs de leur empressement. Nul rapport avec le précédent de N.-D. de Paris. Il s'agissait pour N.-D. de Paris d'une augmentation d'un volume, mêlée au texte même, quatre ans après la première édition, écourtée par la faute de Gosselin. Avec un tirage de 2.000 à part du Chapitre préliminaire (ce n'est qu'un peu de papier) on satisferait le public, et l'on donnerait un bon exemple en librairie. Bonne réponse à une condamnation. » (Note de Victor Hugo.) Correspondance Tome IV (année 1874-1885, addendum) Albin Michel Paris, imprimé par la librairie Ollendorff-édité par l'Imprimerie Nationale.
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12 janvier 1866. Agenda de Guernesey, 7ème : - sec. A Adèle Guèrin, qui est sans
ouvrage ––– 5fr. – sec. A la famille Vase ––––––––––––
4- – [ sapiente esta]. le ha quedado en su cama hasta
las cuatro. es mejor esta tarde. sea Dios con nosotros. Edition Chronologique, Jean Massin 1969,
t XIII, page 942.
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14 janvier 1866. V.H. à Lacroix : Courir des risques pour un vrai écrivain populaire
c'est un honneur, et cela peut être un devoir; mais pour un
faux penseur, écrivain médiocre, aux trois quarts
adopté par le bonapartisme, poursuivi par l'autre quart,
qui est brutal et puérilement excessif, s'exposer à
des incidents graves, voilà ce qui m'étonne de la
part d'hommes aussi intelligents et de libraires aussi considérables
que vous " .
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[14. janvier 1866.] A François-Victor. Mon Victor bien-aimé, c'est aujourd'hui le
14 janvier. Il m'a semblé que tu comptais sur moi, et je
suis allé au Foulon. Il n'y a pas encore de fleurs dans le gazon. Je t'envoie un peu de cette herbe où il y a de ton cœur (1). (1) Sur la seconde page est fixé
par un papier collé un peu d'herbe sèche cueillie
sur la tombe d'Emily de Putron. - Bibliothèque Nationale.
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15 janvier 1866. Agendas
de Guernesey, 7ème : cette nuit deux frappements,
à deux heures et à cinq heures. – ma famille
quitte le 3 bis de la rue de l'Astronomie, et va demeurer place
des Barricades N° 4. Le nouvel appartement loué à
Bruxelles par ma famille, place des Barricades, est de 2 000 F par
an " Edition
Chronologique, Jean Massin 1969, t XIII, page 942.
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