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1879. Présidence de Jules Grévy
(1807-1891) - Pasteur découvre le principe du vaccin - École
Normale primaire - Établissement du 14 juillet comme fête
nationale et la Marseillaise comme hymne national Jules Vallès : L'Enfant
- Nouveau dictionnaire de géographie
universelle de Vivien de Saint-Martin (1879-1900).
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[1879] V.H. à
Juliette: " Sois
bénie, sois heureuse, sois en pleine santé, et en
pleine beauté, sois aimée, car tout est dans ce mot.
Je t'aime ! Tu es l'ange, tu es la femme, tu es la vie et tu es
l'âme. Mon cœur est à toi. Mon cœur est avec toi. Je t'embrasse
et je te baise. Je te veux, et je te possède. Tu es l'avenir
de mon espérance. Je suis à tes pieds et dans tes
bras. Ma bien-aimée, nos anges savent que
toutes les heures de notre amour, je demande à Dieu ces merveilles,
être à toi, et t'avoir à moi, transfigurée
et rayonnante ! Je demande pour toi ton immortalité, et je
te donne pour immortalité ma vie, ces deux extrêmes
transfigurés et devenus incorruptibles et insubmersibles.
Je t'aime, tu es mon bonheur, tu es ma volonté, tu es ma
passion, tu es ma vie et mon éternité avec nos anges. "
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8 janvier 1879. Au maire du IXe arrondissement. Paris, Monsieur le maire, Mes amis veulent bien me permettre de leur
envoyer ma carte de visite sous la forme d'un peu d'argent que je
donne aux pauvres. Soyez donc assez bon pour distribuer aux
pauvres de votre arrondissement les cinq cents francs que voici. Agréez, monsieur le maire, l'assurance
de ma considération la plus distinguée. VICTOR HUGO.
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Juliette Drouet à Louis
Koch le « Je puis vous
dire, maintenant que tout danger est passé, que nous
avons eu une affreuse angoisse dimanche matin, moi surtout qui ai été, la
première, témoin de l Juliette Drouet ou « la
dépaysée » Gérard
Pouchain, Robert Sabourin . Fayard janvier 1992. p 399.
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30 janvier 1879. L'élection de Jules Grévy à la présidence
de la République, celle de Gambetta à la présidence
de la chambre.
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16 février 1879. " Sois éternellement bénie
! Je t'aime du fond, du vrai fond de mon âme, je me sens à
toi pour la vie future, je sens que tout s'effacera, hors l'amour,
et que je vivrai en toi comme tu vivras en moi, divinement. Il y
a tout à l'heure un demi-siècle que je t'ai possédée,
que tu t'es donnée et que je te garde. Je te garde pour l'éternité,
je te garde pour la vraie vie, je te garde pour l'éternel
amour. Reconnais que tu es adorée ; sens que tu es vénérée,
comprends que tu es bénie. Et que nos anges nous pardonnent,
et répètent avec moi que tu es ma bien-aimée. "
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28 février. V.H. intervient pour l'amnistie aux condamnés.
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Paris, 22 mars 1879. A Madame veuve Gaston Crémieux. Madame, Un poëte rare, un écrivain distingué,
un père aimant ses enfants, un mari adorant sa femme, tel
était l'homme qui vous a été enlevé
! . . . Je m'arrête ici; il y a un procès
que l'avenir jugera. Ce livre en commence un autre : l'affaire de
l'auteur avec la postérité, c'est vous, Madame, qui
l'aurez ouverte (1). En publiant ces nobles pages, vous nous mettez
tous à même de juger, en dehors de toute commotion
politique, et à quelque point de vue qu'on soit et qu'on
reste placé, quel généreux esprit, quel bon
et grand cœur c'était que ce Gaston Crémieux, dont
vous portez si noblement le deuil; le public aimera avec vous ce
talent fin et fier, et j'y insiste, en laissant de côté
toute passion politique, saura mesurer la grandeur du succès
à la grandeur du malheur. Agréez, Madame, l'hommage de mon respect. VICTOR HUGO. (1) G. Crémieux. - Œuvres
posthumes. Correspondance tome IV ( année
1874-1885, addendum) Albin Michel Paris, imprimé par la librairie
Ollendorff – édité par l'imprimerie Nationale.
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30 mars 1879. A Ernest Renan. Cher confrère, voici le retour à
Paris qui vient se mêler de nos affaires, le Sénat
fixe la discussion à mardi; si cela est fini mercredi, tout
est bien; mais si cela va jusqu'à jeudi, que faire? Il est
impossible que je ne sois pas là au moment du vote. Je mets
la question à vos pieds et sous vos pieds. VICTOR HUGO. Correspondance tome IV ( année
1874-1885, addendum) Albin Michel Paris, imprimé par la librairie
Ollendorff – édité par l'imprimerie Nationale.
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Juliette Drouet à Louis
Koch le « Je vous offre deux places dans ma loge pour tantôt, à la Conférence présidée par le Grand Maître. Louis Blanc parlera, et Sarah Bernhardt, Mounet-Sully et Coquelin diront des vers. » Juliette Drouet ou « la
dépaysée » Gérard
Pouchain, Robert Sabourin . Fayard janvier 1992. p399.
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