Alaux |
Jean dit le Romain |
(1786-1864), peintre, élève de Lacour, Vincent et Guérin, camarade d'atelier d'Horace Vernet, Ary Scheffer et Delacroix. Grand prix de Rome en 1815 (Briséis rendue à Achille), il avait attiré l'attention du public en 1824 avec son Combat des Centaures et des Lapithes, présenté au Salon. Il accompagnera en effet à Reims Alphonse de Cailleux, Charles Nodier et Victor Hugo, lors du Sacre de Charles X, et exécutera à cette occasion une miniature représentant Hugo sous les voûtes de la cathédrale de Reims, qu'il offrira à Mme Adèle Hugo et un portrait de Nodier à la mine de plomb (30 mai 1825). Il deviendra ultérieurement un des peintres préférés de Louis-Philippe, qui lui confiera d'importants travaux; dirigera l'École de Rome de 1847 à 1850, et entrera à l'Institut en 1851. |
Albuffera |
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(voir SUCHET) |
Alexandre |
Charles-Alfred |
Magistrat et Jurisconsulte français, né le 28 août 1816.Il fut vice-président du tribunal de la Seine en 1862, Conseiller à la Cour de Paris en 65, Président de Chambre en 70. |
Aligny |
Mme |
(1853-1909), dit, à partir de 1859. Caruelle d'Aligny, paysagiste néoclassique et ami d'Edouard Bertin, chez qui les Hugo ont dû le rencontrer. |
Allan |
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Actrice, joue dans Hernani en 1830 |
Allard |
Nelzir |
1798-1877. Polytechnicien. Campagne d’Algérie. Député des Deux Sèves de 1837 à 1848. Spécialiste des questions militaires, fortifications, travaux publics. Adhère au coup d’Etat. général de brigade en 1851 ; général de division en 1857. Sera député bonapartiste en 1876. |
Allier |
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Directeur fondateur de la colonie de Petit-Bourg, qui adoptait les enfants pauvres, les orphelins et les enfants trouvés de Paris; après la révolution de Février 1848, elle recueillit aussi les jeunes détenus au-dessous de 16 ans «acquittés comme ayant agi sans discernement». En décembre 1848, Victor Hugo avait sollicité pour Petit-Bourg le patronage du président de la République. |
Allix |
Augustine |
fille d'une famille d'exilés français, participa souvent aux petites fêtes des proscrits à Guernesey, qu'elle égayait par ses contributions musicales. |
Allix |
Dr. Émile |
Tout jeune, connut Victor Hugo et sa famille à Jersey, ainsi que son frère Jules dont la crise de démence furieuse mettra fin, en octobre 1855, aux séances des Tables parlantes; Il se fit recevoir médecin et ne cessa de prouver son dévouement à Madame Victor Hugo qu'il soigna jusqu'à sa mort. |
Altaroche |
Durand-Michel-Agénor |
1811-1884 Journaliste républicain. Collabore au Diable boiteux, à la Caricature, au National ; fonde le Charivari en 1832.Fait parti du Comité de la Société des gens de lettres en 1841.Représentant du Puy-de-Dôme à la Constituante en 1848. Non réélu en 1849. Prend la direction de l’Odéon de 1850 à 1852. |
Alton Shée |
Edmond de Lignères, comte d’ |
1810-1874. Pair de France en 1836. Conservateur, soutient la politique de Guizot jusqu’en 1847. En 1847, passe à l’opposition. Garde national en février 1848. Défend ensuite la politique de Ledru-Rollin contre celle de Cavaignac. Battu aux élections législatives de 1849. Pleinement rallié à la République en 1870 , il fondera le Peuple Souverain, puis le Suffrage Universel.Se retirera de la politique pendant le second Empire. |
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Amouroux |
Charles |
1843-1885. Ouvrier chapelier. Disciple de V. Considérant. Membre de l'Internationale. Élu à la Commune le 26 mars 1871. Secrétaire de celle-ci et délégué aux relations extérieures. Blessé pendant la « semaine sanglante ». Arrêté et condamné aux travaux forcés à perpétuité. En 1885, conseiller municipal de Paris puis député de la Loire. Ses obsèques, le 22 mai, furent l'occasion d'une importante manifestation ouvrière brutalement réprimée. |
Ampère |
André Marie
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physicien français (Lyon 1775 - Marseille 1836). Professeur de physique, il s'intéresse aussi aux grands problèmes de la chimie : en 1814, il distingue atomes et molécules et développe l'hypothèse (déjà formulée indépendamment par Avogadro) selon laquelle tous les gaz renferment, à volume égal, le même nombre de molécules. En 1820, après avoir vu l'expérience d'Œrsted (déviation de l'aiguille aimantée par un courant électrique), il en édifie en quelques jours la théorie, montrant, dans l'électricité en mouvement, la source des actions magnétiques. Il étudie les actions réciproques des courants et des aimants et donne la règle de cette déviation par rapport à un observateur couché dans le sens du courant. Il prouve que deux courants fermés agissent l'un sur l'autre, créant ainsi toute l'électrodynamique. Dès 1821, il émet l'hypothèse que les molécules des corps sont l'objet de « courants particulaires », que l'aimantation peut diriger. Il imagine le galvanomètre, invente le premier télégraphe électrique et, av |
Ampère |
Jean-Jacques-Antoine. |
1800-1864. Fils du savant André-Marie Ampère mort en 1836. Historien ; professeur au Collège de France. Académicien en 1847. Nombreux ouvrages historiques. |
Ancelot |
Jacques-Arsène |
1794-1854. Auteur dramatique : Élu à l'Académie française en 1841, en remplacement de Bonald. Célèbre par ses plaisanteries, souvent assez lestes. Célèbre aussi par le salon de sa femme, qui joua un rôle important dans la sociologie littéraire du Romantisme. |
Andigné de la Chasse |
Charles-François, marquis d’ |
1799-1879. Officier de cavalerie. Donne sa démission quand éclate la révolution de 1830. Député d’Ille-et-Vilaine de 1839 à 1846. Représentant du même département à la Constituante et à la Législative ; siège à droite. Non rallié à l’Empire ; se retire de la politique après le coup d’Etat. |
André |
Jean-François- Gustave, dit André de la Charente. |
1805-1878. Notaire. Représentant de la Charente à la législative (majorité conservatrice). Se rallie à l’Empire. Député au Corps législatif de 1852 à 1870. Représentant bonapartiste à l’Assemblée nationale en 1871. Sénateur en 1876. |
Andrieux |
Louis |
Député français né à Trévoux (Ain) le 20/07/1840 |
Anglade |
Clément Etremore |
1800-1881. Avocat. Député de l’Ariège sous Louis-Philippe. Représentant de l’Ariège à la Constituante et à la Législative. Siège à gauche. Tente de résister au coup d’Etat. Se retire de la politique sous l’Empire. Après le 4 septembre, sera préfet de l’Ariège ; député du même département en 1877. Sénateur en 1880. |
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Anisson-Duperron |
Alexandre-Jacques-Laurent |
1776-1852. Réorganisateur puis directeur de l'Imprimerie nationale. Député en 1830. Pair de France en 1844. |
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Antonelli |
Jacques |
1806-1876. Cardinal en 1847. Ministre des Finances et conseiller de Pie IX. Nommé secrétaire d'État pendant la fuite pontificale à Gaète. Exercera des répressions rigoureuses à Rome et dans les légations. Surnommé « le pape rouge ». |
Apponyl |
Thérèse Nogarola, comtesse Antoine |
Ambassadeur et ambassadrice d'Autriche à Paris de 1826 à 1849, le comte et la comtesse Antoine Apponyi virent défiler le «Tout-Paris» dans leur salon où ils recevaient fastueusement. Le siège de l'ambassade d'Autriche fut d'abord l'hôtel d'Eckmühl, 107, rue Saint-Dominique, puis à partir de 1840, un autre hôtel situé 121, rue de Grenelle-Saint-Germain. A partir de 1834, Balzac fut souvent l'hôte de la comtesse Apponyi, .? « la divine Thérèse » comme on l'avait surnommée. Cf, M. Bouteron, Balzac et les Apponyi (Nouvelle Revue de Hongrie, octobre 1935). |
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Arago |
Dominique-François-Jean |
1786-1853. Astronome. Député de 1831 à 1848. Membre du Gouvernement provisoire et ministre de la Guerre, puis membre de la Commission exécutive en 1848. Représentant des Pyrénées-Orientales à la Constituante et à la Législative. Trois frères dont : |
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Arago |
Jacques |
1790-1855. Littérateur et voyageur : Voyage autour du monde (1840). Frappé de cécité en 1837. |
Arago |
Etienne |
Littérateur français et homme politique né à Perpignan (Pyrénées Orientales) le 9/02/02-1892. De 1825 à 1847, écrivit prés de cent vaudevilles et comédies et dirigea, de 1830 à 1840, le théâtre du Vaudeville. Collabore au Siècle et à la Réforme. En février 1848, prend possession de la Direction des Postes ; c'est lui qui introduira le timbre-poste en France. Élu à la Constituante où il siège à la Montagne. Prendre part aux luttes du parti républicain; impliqué dans l'affaire du 13 juin 1849, il gagna Bruxelles et fut condamné par contumace à la déportation. Il rentra pourtant en France en 1859, à l'amnistie, et, pendant la durée de l'empire, se consacra à la littérature. En 1870 il fut nommé maire de Paris par le gouvernement de la défense nationale, il s'efforça d'assurer l'ordre pour mieux établir la République; il se signala par son activité dans divers services municipaux intéressant la défense et provoqua une souscription publique pour la fabrication de canons. |
Arago |
François-Victor-Emmanuel |
né le 6/06/1812-1896. Avocat, homme politique, Sénateur. Ouvrages littéraires publiés sous le pseudonyme d'Emmanuel. Il est le neveu de Etienne Arago. En février 1848, il se mêla avec beaucoup d'ardeur aux événements. Le 24, il pénétra dans la chambres des députés, protesta, sur les marches de la tribune, contre la régence et réclama la déchéance de la famille d'Orléans. Député des Pyrénées-Orientales à la Constituante et à la Législative. Ministre plénipotentiaire à Berlin, démissionne dès l'élection de Louis-Napoléon à la présidence de la République. Sera député républicain de Paris en 1869, ministre du gouvernement de la Défense nationale, puis ambassadeur à Berne et sénateur. |
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Aragon |
Emmanuel |
Député républicain de Paris en 1869. Ministre de la Justice dans le gouvernement de la Défense nationale, puis ministre de l'Intérieur. Député puis sénateur des Pyrénées-Orientales. A partir de 1880, ambassadeur à Berne. |
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Argout |
Antoine-Maurice-Apollinaire |
1782-1858. Ministre sous Louis-Philippe (interdiction du Roi s'amuse en 1832) ; Mérimée est alors son secrétaire. Depuis 1842, gouverneur de la Banque de France. — Sera sénateur sous l'Empire. |
Arbrey |
Pierre-François |
1805-1857. Représentant du Loiret à la Constituante et à la Législative (droite modérée). Retraite politique après le 2 décembre. |
Arène |
François-Marc-Antoine. |
Sous-commissaire du Gouvernement provisoire après la révolution de Février. Représentant du Var à la Constituante et à la Législative. |
Argout |
Comte d' |
Ministre du commerce et des travaux publics, dont dépend le théâtre-français qui interdit en 1832 le Roi s'amuse. |
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Arlincourt |
Charles-Victor Prévot, vicomte d' |
1789-1856. Ecuyer de Madame Mère sous l'Empire. Rallié aux Bourbons. En 1818 publie son grand poème épique, la Caroléide, puis des romans et des pamphlets sous la monarchie de Juillet. |
Arnould |
Auguste |
littérateur |
Arnaud de l’Ariège |
Frédéric |
1819-1878. Représentant à la Constituante en 1848 puis à la Législative en 1849. Démocrate chrétien, siège à la Montagne, opposé à la présidence de Louis-Napoléon. eprésentant de l’Ariège en 1871. Sénateur de 1876 à sa mort en 1878. |
Arrighi |
Jean Thomas de Casanova, duc de Padoue. |
1778-1853. Cousin de Madame Mère. Carrière militaire favorisée par sa parenté avec la famille Bonaparte. Campagne d’Égypte et de l’Empire. Gouverneur militaire de Corse et pair de France aux cents jours. Représentant de la Corse à la Législative ; siège à droite ; s’associe à toutes les mesures de répression. L’un des premiers sénateurs faits par Louis Bonaparte, qui le nommera en outre gouverneur de Invalides. |
Arrighi |
Ernest Louis Hyacinthe. Fils ARRIGHI Jean Thomas. |
Fit partie des Commissions mixtes. Sous l’Empire, conseiller d’Etat, sénateur et, en 1859, ministre de l’Intérieur. |