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Babaud-Laribière |
Léonide |
1819-1873. Représentant de la Charente à l'Assemblée constituante. — En 1870 sera Grand-Maître de la Franc-Maçonnerie de France. |
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Bac |
Théodore |
1809-1865. Avocat. Représentant à la Constituante et à la Législative. Siège à la Montagne. Le 2 décembre, est aux côtés de V.H. pour chercher à arrêter un plan de défense contre le coup d'État. |
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Bacciochi |
Félix |
Mort en 1866. |
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Bacot |
Edmond |
Photographe |
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Ballande |
Hilarion |
1820-1887. Comédien (Odéon et Comédie-Française). Il caressait le projet d'inaugurer un théâtre par une oeuvre de Victor Hugo, il se faisait fort d'obtenir du gouvernement l'autorisation nécessaire(1868). En 1869, il fonde les « matinées littéraires du dimanche » qui ont lieu à la Gaieté et à la Porte Saint-Martin. |
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Baller |
Louise |
Directrice de la Revue populaire de Paris (1867) |
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Balzac |
Marie-Auguste, baron de |
1788-1880. Député de 1829 à 1830 (Moselle), et de 1834 à 1837 (Aveyron). — Représentant légitimiste de l'Aveyron à la Législative. — Soutient la politique de l'Élysée. |
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Balzac |
Honoré de |
Né à Tours en 1799-Paris 1850. Il passe son enfance hors du milieu familial, dans un collège de Vendôme. Après quelques essais dans le droit et le notariat, il proclame à vingt ans sa vocation littéraire et publie sans succès, sous divers pseudonymes, des romans alimentaires. Après une tentative catastrophique dans les affaires (édition, imprimerie, fonderie), qui, en 1828, le laisse sous le coup d'un énorme endettement dont il ne sortira jamais, Balzac, soutenu par l'amour puis par l'affection protectrice de Mme de Berny, revient à la littérature et publie, en 1829, sous sa signature, le Dernier Chouan, qui deviendra les Chouans. Célèbre dès 1830, il mène une vie de dandy et publie ses premières Scènes de la vie privée (1830), qui mettent en place l'une des sections maîtresses de la Comédie humaine à venir. longue liaison avec Mme Hanska, une noble polonaise qui lui avait écrit sous le pseudonyme de l'Étrangère, dès 1832. Balzac, après de nombreux voyages à travers l'Europe, finit l'épouser quelques mois avant sa mort, le 18 août 1850. la Peau de chagrin (1831), Eugénie Grandet, 1833 ; le Père Goriot, 1834-35 Illusions perdues, 1837-1843, César Birotteau, 1837 ; Splendeurs et misères des courtisanes, 1838-1847, le Médecin de campagne, 1833 ; le Curé de village, 1838-39... En 1842, Balzac systématise son œuvre en publiant le premier volume de la Comédie humaine. Nombreux furent les projets de collaboration avec Victor Hugo, à la Chronique de Paris en 1835 et en 1840, mais aussi au sein de la Société des gens de lettres, pour la rédaction d'un dictionnaire de la langue française, suite à la proposition de Golzan. |
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Balzac |
Henry-François de |
Fils cadet des Balzac né à Tours le 21 décembre 1807 et baptisé le même jour en l'église Saint-Martin; son parrain était Henry-Joseph Savary, beau-père de M. de Margonne. Dans une lettre à Mme Hanska écrite de Saché en juin 1848 Balzac affirme que M. de Margonne était le père de Henry; le châtelain de Saché ne s'occupa guère de son fils présumé jusqu'au jour où, pris d'un remords tardif, il pensa en rédigeant son testament à lui léguer 200 000 fr., legs qui ne fut pas exécuté, Henry étant mort deux mois avant M. de Margonne. Après de médiocres études à Sainte-Barbe et dans différente établissements, Henry quitta la France pour l'île Maurice-le 21mars 1831; là, le 2 1 décembre de la même année, il épousa Marie-Françoise-Éléonore Balan, veuve avec un enfant du capitaine de marine marchande Constant Dupont; elle avait quelques biens et 15 ans et demi de plus que son mari; après avoir dilapidé l'avoir de sa femme, Henry rentra en France avec sa famille en juin 1834. Le 20 février 1835 naissait, aux Andelys, Honoré-Henry-Eugène de Balzac dont Honoré fut le parrain. Resté deux ans et demi en France sans avoir pu s'employer utilement et après avoir achevé de ruiner sa mère, Henry repartit pour l'île Maurice, le 25 décembre 1836. Il Passa à Bourbon en 1840, menant une existence lamentable qui s'acheva à l'hôpital militaire de Dzaoudzi (Archipel des Comores) le 11 mars 1858. Cf. M. Fargeaud et R. Pierrot, Henry le trop aimé (l'Année balzacienne r9 6r, pp.. 29-66). |
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Bancel |
(de la Drôme) Baptiste-François-Désiré |
1823 la Mastre (ardèche)-janvier 1871. Homme politique français, ancien représentant du peuple. Représentant du peuple en 1849, fut proscrit en 1851 et vécut à Bruxelles où il fut professeur de littérature française à l'Université où il fit un gros succès un cours libre à l'université, ainsi que des conférences très suivies à travers la Belgique. Élu par l'opposition député de Paris en 1869 contre Émile Ollivier. |
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Bandsept |
Nicolas |
Né en 1818. Représentant socialiste du Bas-Rhin à la Législative ; siège à la Montagne. Le 2 décembre met un terme à sa carrière politique. Proscrit et réfugié en Angleterre, reprend son métier de cordonnier. |
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Banville |
Théodore Faullain de |
Poète français, né à Moulins, le 14 mars 1823-Paris 1891. Il s'illustra dans tous les genres : auteur dramatique, conteur, critique littéraire et dramatique, il collabora à plusieurs journaux. Il fut membre de l'école du Parnasse. Grand admirateur et disciple de Victor Hugo, il lui consacra maint poèmes; le plus connu est une ballade, publiée en 1869, et dont le dernier vers de chaque strophe est resté célèbre : «Mais le Père est là-bas, dans l'île ». Il publia: Les Cariatides (1842), inspiré des poésies intimistes de Hugo, dont la préface se clôt de manière significative « Quant au reste, Victor Hugo, toujours Victor Hugo, Victor Hugo quand même.» les Stalactides (1846), Les Odelettes (1856), Odes funambulesques (1857). Si Hugo est lié aux succès poètiques de Banville, il l'est aussi à sa première réussite théâtrale: Gringoire ( créeé au Théâtre-Français en 1866), pièce dédiée à Hugo, est directement inspirée du roman de Notre-Dame de Paris. |
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Baour-Lormian |
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1770-1854. Poète et auteur dramatique qui excita la verve satirique du jeune V.H. dans les années 1814-1818. Académicien dès 1815. En 1841, il vota contre l'élection de V.H. à l'Académie. Il était déjà aveugle à cette date et V.H., réconcilié avec lui, lui adressa les vers A un poète aveugle (CONT., I, 20). |
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Bapst |
Jules |
Jules Bapst épousa Marie Bertin, fille d'Edouard Bertin. Il devint, après la mort de ce dernier, directeur du Journal des Débats. |
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Bar |
Adrien Aimé Fleury comte de |
1795-1878. Général. Représentant de la Seine à la Législative. Conservateur de droite, rallié à l’Empire qui en fait un sénateur. BAR (Adrien-Aimé-Fleury,
comte de) Général. Représentant
de la Seine à la Législative. Conservateur de droite, rallié à l'Empire qui en
fait un sénateur. |
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Baraguey d'Hilliers |
Achille |
1795-1878. Général. Campagnes du premier Empire, d’Espagne et d’Algérie. Dirige un moment l’école de Saint-Cyr. Représentant du Doubs à la Constituante et à la Législative. Rallié à Louis Bonaparte qui, après le 2 décembre, le nomme commandant de l’armée de Paris. Maréchal et sénateur en 1854. En 1859, il remportera sur les Autrichiens la bataille de Melegnano. Après la chute de l’Empire il présidera le conseil d’enquête sur les capitulations. |
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Barante |
Amable-Guillaume-Prosper-Brugière, baron de |
Riom,1782- Barante, Puy de Dôme, 1866. Écrivain et homme politique.. Préfet sous le premier Empire. Député sous la Restauration. Pair et ambassadeur sous Louis-Philippe. Libéral doctrinaire. Académicien en 1824 après la publication d'une Histoire des ducs de Bourgogne et de la maison de Valois 1824-1826.. |
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Barba |
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12 avril 1830.Hugo traite avec le libraire Barba pour une nouvelle édition d'Hernani. |
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Barbés |
Armand |
(Pointe-à-Pitre 1809 - La Haye 1870). Arrive à Paris en 1830. Homme politique français républicain, Fit parti en 1839 des animateurs de la Société secrète des Saisons, qui ont tenté de soulever Paris contre Louis-Philippe. Condamné à mort après le 12 mai; sa peine sera commuée grâce à l'intervention de V.H. Puis fut élu député d'extrême gauche sous la IIe République. Il tenta de constituer un gouvernement insurrectionnel (mai 1848). Enfermé à Belle-Isle depuis avril 1849, il sera gracié par Napoléon III en 1854. S’exilera à Bruxelles. En 1869, il se présentera aux élections législatives, mais sa santé l’obligera à renoncer.Il devait mourir quelques .jours avant la déclaration de guerre, sans avoir rencontré Hugo avec lequel il avait entretenu une correspondance suivie. |
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Barbés |
Carlos |
Ingénieur à Barcelone, il est le neveu d'Armand Barbés. |
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Barbet |
Henri |
1789-1875. Grand industriel. Maire de Rouen. Député de 1831 à 1846. Pair en 1846. — Se ralliera au second Empire. |
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Barbet |
Auguste |
1892- 06/08/1872. Economiste français, après la révolution de 1848 il prit part a la fondation du Peuple Constituant. Sera un des exécuteurs testamentaires de Lamennais. |
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Barbet |
Jules |
Libraire, à Guernesey. |
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Barbey d'Aurevilly |
Jules-Amédée |
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