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Cisset |
Ernest, Louis, Octave Courtot de |
1810-1882. Général de division en 1870. Député en 1871 et l'un des plus actifs agents de répression contre la Commune. Trois fois ministre de la Guerre de 1871 à 1876. Président du Conseil de mai 1874 à mars 1875. |
Cladel |
Léon |
1835-1892. Clerc d'avoué puis rédacteur à la Marseillaise. Auteur de nombreux ouvrages d'inspiration humanitaire, La Fête votive de Saint-Bartholomé Porte-Glaive (1870), Les Va-nu-pieds (1873).pieds. |
Claretie |
Jules |
1840-1913. Romancier, dramaturge, fut avant tout un journaliste. Tout jeune, il collabora au Nain jaune, au Diogène, à L'Événement de 1866, à L'Avenir National, à L'Artiste, à La France où il signa Olivier de Jalin, puis au Figaro. En 1867 il publie deux ouvrages : Camille Desmoulins et les Derniers Montagnards. Le 5 septembre 1870 il se trouvera auprès de Hugo. En 1871 il publie la France envahie et Paris assiégé ; en 1875-1876, l'Histoire de la Révolution de 1870-1871. En 1885, il devint administrateur du Théâtre-Français et le resta jusqu'à sa mort. Il inaugura en 1881 la série hebdomadaire de La Vie à Paris. |
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Clary |
Charles-Napoléon, comte |
1802-1856. Neveu des reines d'Espagne et de Suède, filles de Clary négociant marseillais. En 1848, lieutenant-colonel de la première Légion de la Garde de Paris. Blessé en Juin. — Sénateur en 1852. |
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Clary |
François-Jean, comte |
1814-1889. Neveu de Clary, négociant marseillais qui devint le beau-père de Joseph Bonaparte et de Bernadotte. En 1849, lieutenant-colonel de la première Légion de la Garde nationale de Paris. — Sénateur en 1852. |
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Clary |
Justinien-Nicolas, vicomte, 1816- ? |
Aide de camp de Bugeaud, puis, en 1840, se fait avocat. En 1849, représentant à la Législative. — Député de 1852 à 1869. |
Claye |
Jules |
Ancien condisciple de V.H. à la pension Cordier. Devenu imprimeur, collabore à la fabrication de la Légende des siècles en 1859. |
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Clémenceau |
Georges |
1841-1929. Médecin. Son opposition à l'Empire lui vaut d'être condamné à un an de prison en 1862. De 1865 à 1869 il fait un séjour aux Etats-Unis. Nommé maire du XVIIIe arrondissement de Paris après le 4 septembre. Député de Paris en février 1871, il démissionne après le 18 mars. De nouveau député de Paris de 1876 à 1885. La suite de sa biographie n'a pas besoin d'être rappelée ici. |
Clément de Ris |
Athanase Louis Torterat, comte |
(1820-1882), littérateur, fils de Dominique, comte Clément de Ris, sénateur sous l'Empire et pair de France sous Louis XVIII. |
Clésinger |
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Peintre et sculpteur, connut de grands succès. |
Clesse |
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Poète populaire |
Cluseret |
Gustave-Paul général |
Né en 1823-1900, avait été reçu à l'école de Saint-Cyr et gagna le ruban rouge pendant les journées de Juin 1848. En 1860 il participe à l'expédition de Garibaldi. En 1862 il est général dans les armées nordistes au cours de la guerre de Sécession. 1871 la Commune le fit ministre de guerre, mais le remplaça très vite par Rossel Emprisonné le 30 avril 1871 après la chute du fort d'Issy et acquitté le 21 mai. Condamné à mort par les Versaillais (contumax) et réfugié à l'étranger jusqu'en 1884. Plus tard il sera député du Var. |
Cobden |
Richard |
1804-1865. Homme politique anglais, membre de la Chambre des Communes, promoteur du libre-échange; grand ami de la France, il développa les relations commerciales entre les deux pays. |
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Cocquerel |
Athanase-Laurent-Charles |
1795-1868. Études à la faculté protestante de Montauban. Ministre du culte protestant en 1816. Pasteur de l'église française d'Amsterdam jusqu'en 1830, date de son installation à Paris. Ami de Cuvier. Dirige le journal le Protestant de 1831 à 1833, puis fonde le Libre Examen qui durera de 1833 à 1836 et le Lien en 1841. Représentant de la Seine à la Constituante, siège au centre. Réélu à la Législative. Retraite après le 2 décembre 1851. |
Coddron |
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Agent de change1866 |
Coislin |
Charles-Ferdinand Pierre du Comboust, marquis de |
Né en 1822. Représentant de la Loire-Inférieure à la Législative ; conservateur. Retiré de la politique après le coup d’Etat. |
Colet |
Louise Revoil, épouse |
1810-1870. En 1834, épouse le musicien Hippolyte Colet. Débuta en 1836 par un recueil de poésies; ses poèmes furent plus d'une fois couronnés par l'Académie Française; elle publia plusieurs volumes de vers et quelques-uns de prose. Sa liaison avec Flaubert fut assez mouvementée et elle eut une certaine célébrité dans le monde des lettres par son aventure avec Alphonse Karr qu'elle tenta de poignarder parce qu'il l'avait critiquée et raillée. - Victor Hugo, dés 1850, avait vivement recommandé à la bienveillance de ses collègues à l'Académie un poème de Louise Colet: La Colonie de Mettray. Quand il eut quitté Paris et jusqu'à la fin de l'exil, Louise Colet entretint avec Victor Hugo une correspondance suivie; elle fit même le voyage de Jersey pour l'aller voir et le poëte ne cessa de l'encourager et de la conseiller.Son poème le plus important est la trilogie de La Femme : La Paysanne (1853), La Servante (1854), La Religieuse (1856). En 1859, elle publiera un ouvrage en prose, Lui, inspiré par Musset. Mais elle passera surtout à la postérité par toutes les lettres que lui adressa Flaubert durant leur liaison aussi mouvementée que longue. |
Colfavru |
Jean-Claude |
1820- ? Avocat et rédacteur du " Père Duchêne " (1848). Interné après les événements de juin 1848. Le jugement conclut à un non-lieu. En 1850 est élu à la Législative où il siège à la Montagne. Combat la politique de l'Élysée et proteste contre le coup d'État. Proscrit en Belgique, à Londres et à Jersey. |
Collas de la Motte |
Jean-Hyacinthe Adolphe |
Né en 1805. Officier de cavalerie. Représentant du Finistère à la Législative ; siège à droite. |
Collet-Maygret |
ou Meygret |
Directeur de la Sûreté générale en 1854, puis directeur de la Sûreté publique au ministère de l’Intérieur. |
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Colin ou Collin |
Benjamin |
un des signataires de la protestation contre l'expulsion de Ribeyrolles, Thomas et Pianciani de Jersey en 1855. |
Conaës |
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Créancier de Charles Hugo, il réclamera à V. Hugo à la mort de Charles (mars 1871) la somme de 16.790 fr. |
Conneau |
Dr. Henry. |
Ami personnel de Louis Bonaparte qui le nommera Premier médecin de l’Empereur. |
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Considérant |
Victor |
1808-1893. Disciple de Fourier et propagandiste de son mouvement. Tente des expériences de phalanstères. En 1848 et 1849, représentant à la Constituante et à la Législative. Joue un rôle important dans l'insurrection du 13 juin. Condamné à la déportation par contumace. — Réfugié en Belgique, puis aux U.S.A. où il fondera une commune sociétaire que l'insurrection du Sud viendra ruiner. |
Constant |
Charlotte de Hardenberg, Mme Benjamin |
Charlotte de Hardenberg, fille d'un diplomate hanovrien, naquit à Londres le 29 mars 1769; à 19 ans elle avait épousé Wilhelm von Marenholtz, chambellan du duc de Brunswick. C'est à Brunswick qu'elle fit la connaissance à la fin de 1792 de Benjamin Constant. Une liaison s'ensuivit. En août 1795, elle obtenait le divorce, mais Benjamin était devenu l'amant de Mme de Staël... En 1798, Charlotte avait épousé un émigré français, le vicomte Alexandre Du Tertre, avec qui elle fit des séjours en France et en Suisse; elle revit plusieurs fois Benjamin Constant, ce qui provoqua en 1805 la rupture avec Du Tertre. Le divorce fut prononcé en 1807. Le 8 juin 18o8, en secret par crainte de Mme de Staël, elle épousait à Brévans, Benjamin Constant. Veuve le 10 décembre 1830, elle resta en France, continuant à recevoir dans son salon du 15 rue d'Anjou-Saint-Honoré. Elle est morte à Paris à la suite de brûlures provoquées par une bougie qui avait enflammé ses vêtements, le 22 juillet 1845. C£ Dorette Berthoud, la Seconde Madame Benjamin Constant, d'après ses lettres, Lausanne, Payot, 1943 |
Constant |
Benjamin |
décédé le 08/12/1830. |