Daelli |
|
Éditeur de la traduction italienne à Milan des Misérables 1862. |
Daguillon-Pujol |
Pierre-Jean-Marie Gustave |
1792-1882. Magistrat toulousain acquis au régime impérial. Entrera au Corps législatif en 1863. |
Dahirel |
François-Marie-Hyacinthe |
1804-1875. Représentant du Morbihan à la Constituante et à la Législative ; droite légitimiste. Proteste contre le coup d’Etat. Retiré de la politique sous l’Empire. Sera représentant du Morbihan en 1871. |
Dalmatie |
Duc de |
Président du Conseil et ministre secrétaire d'État de la Guerre 1845. |
Dambray |
Charles-Emmanuel, vicomte. |
Ancien pair de France. Représentant de la Mayenne à la Législative ; droite légitimiste. Retiré de la politique après le coup d’Etat. |
|
Dampierre |
Élie, marquis de |
1813-1896. Représentant des Landes à la Constituante. Opposé à Louis-Napoléon. Se retire de la politique après le 2 décembre. |
Darcel |
Alfred |
Journaliste rouennais, critique d'art, archéologue, a publié de nombreuses études sur le moyen âge et la Renaissance, les monuments et églises anciens. |
|
Darmès |
Marius-Ennemond |
1797-1841. Auteur d'un attentat contre Louis-Philippe, le 15 octobre 1840. Domestique ou concierge de son état. Accusé de faire partie d'une secte communiste. Condamné à mort le 31 mai 1841 et exécuté. |
Daru |
Napoléon Comte |
1807-1890. Fils du comte Dam et filleul de Napoléon et de Joséphine; cousin de Stendhal. Légitimiste, pair de France de 1832 à 1848, vice-président de l'Assemblée en 1850-1851. Il protesta contre le coup d'État, fut enfermé quelques jours, et rentra dans la vie privée. Il se consacre à des travaux d'histoire. En 1860 il entre à l'Académie des sciences morales et politiques. Il en sortit comme candidat de l'opposition en 1869, et fut élu dans la Manche. En 1870 il est ministre des Affaires étrangères dans le cabinet 0llivier. Il sera député à l'Assemblée nationale de 1871 à 1873, puis sénateur de 1876 à 1879. |
|
Daudet |
Alphonse |
(1840-1897) : La postérité ne semble retenir
essentiellement d'Alphonse Daudet que sa veine provençale (Lettres de mon
moulin, 1869 ; Tartarin de Tarascon, 1872 ; L'Arlésienne, 1872).
Certes, l'ancien répétiteur désargenté du Collège d'Alès (cf. Le Petit Chose,
1868) fut le chantre d'une Provence pittoresque et chatoyante et prit plaisir à
conter avec verve et un réalisme outré les aspects les plus typiques de sa
région natale. Il fut cependant bien plus qu'un écrivain régional. Dès 1857, le
jeune Alphonse rejoint son frère aîné Ernest à Paris. Ce dernier était lui-même
historien, journaliste et romancier. Dans la capitale, ses perspectives
littéraires s'élargissent. Pris sous son
aile, en tant que secrétaire particulier, par le Duc de Morny, il commence
à écrire des romans et des nouvelles dont la plupart sont proches de l'école
réaliste. À partir de Fromont Jeune et Risler aîné (1874), roman salué
par Zola (on pourrait aussi citer Le Nabab, 1877, roman sur le milieu
des affaires et de la politique), il évolue même vers l'esthétique naturaliste
(et il côtoie Zola et les frères Goncourt), même s'il n'y adhère pas totalement
: l'émotion, la sensibilité, occupent toujours le premier plan dans ses
préoccupations littéraires. Le plaisir de conter et une forme d'impressionnisme
littéraire se mêlent dans ses oeuvres à un souci de vérité dans ses
descriptions et dans les portraits psychologiques de ses personnages. Alphonse
Daudet est un de ceux qui, en son siècle, a su le mieux intégrer fantaisie et
sensibilité, héritées des Romantiques, au sein du réalisme et de son goût pour
l'exactitude. |
|
Daudet |
Alphonse Vincent Marie Léon |
( 1867 - 1942 ) Fils d'Alphonse Daudet, il suit des études de médecine avant de devenir journaliste. Fondateur de l'Action française avec Charles Maurras, ce polémiste auteur de nombreux écrits incisifs ( les morticoles ( 1894 ) - Le stupide XIXe siècle ( 1922 )) est aussi membre de l'académie Goncourt où il est élu à la place de son père en 1900. Il se marie en 1891 à Jeanne Hugo, sœur de son ami Georges Hugo. |
David |
J.-A. |
Fait parti du Comité de la Société des gens de lettres en 1841. |
|
David |
Louis |
Né à Tours le 5 juillet 1815.
Professeur, passionné de politique, quitta l |
David d'Angers |
Pierre-jean |
Le célèbre sculpteur romantique (Angers, 12 mars 1789 - Paris, 5 janvier 1856) . |
Decazes |
Élie, duc |
1780-1860. Avocat. Attaché d'abord au service de Madame Mère, devient le favori de Louis XVIII. Préfet de police, puis ministre de la Police, puis de l'Intérieur, puis président du Conseil : son ascension est brisée par l'assassinat du duc de Berry. Émerge de nouveau sous Louis-Philippe : grand-référendaire de la Chambre des pairs de 1834 à 1848. Créateur des forges de Decazeville. |
|
De Cotte |
Edme-Jules-Emmanuel |
° Paris 4 août 1779 - Recteur Professeur au collège (1785-1795), à l'école centrale (1796-1804), au lycée (1805-1807), proviseur du lycée (1807-1809) recteur (1809-1816), et en même temps professeur (20 juillet 1809), doyen de la faculté de Lettres (1809-1816) administre la pension Cordier à partir le 20 mai 1817. Pension où V.H. étudie depuis 1815. Principal au collège de Dreux (1829-1831), principal collège de Bailleul (1833-1834), officier de l'université de Châteaudun (1837-1838) puis rentre dans l'enseignemant privé. |
|
Deguerry |
abbé Gaspard |
Curé de la Madeleine. Arrêté par la Commune avec Mgr Darboy, archevêque, le 4 avril 1871. Fusillés tous deux le 24 mai 1871. |
|
Déjazet |
Virginie |
1797-1875. Comédienne. Rôles de vaudeville. Fut la maîtresse du duc de Berry en 1814-1815. |
Delacroix |
Eugène |
(Charenton, 26 avril 1798 - Paris, 13 août 1863), à en juger par quelques notations désagréables de son journal, n'appréciait pas beaucoup la personne de Balzac, trop vulgaire à son goût. Balzac, au contraire, professait une grande admiration pour le talent de coloriste de l'auteur des Femmes d'Alger; en 1843, il lui dédia la Fille aux yeux d'or où sa description de Paquita Valdès a peut-être été inspirée par le tableau de Delacroix la Femme au perroquet exposée au Musée Colbert en 1832. C£ G. Hirschfell, Balzac und Delacroix, 1946. |
Delangle |
Claude-Alphonse |
1797-1869. Magistrat : affaires Teste-et-Cubières et Choiseul-Praslin sous la monarchie de Juillet. Sous la République, l’un des plus chauds partisans de Louis Bonaparte. En janvier 1852, succède à Dupin démissionnaire comme procureur général de la Cour de cassation. 1858 : ministre de l’Intérieur. 1859-1863 : ministre de la Justice puis vice-président du Sénat. |
Delapalme |
Adolphe |
1796-1858. Beau-frère de Baroche. Député de Mantes au Corps législatif. |
Delasalle |
Paul |
Avocat, publia plusieurs volumes de poésies, contes et nouvelles. La tendance sociale et humanitaire de ses œuvres devait plaire à Victor Hugo. |
Delaunay |
|
1826-1903 était surtout un acteur de comédie; incomparable, parait-il, dans les grands amoureux du répertoire classique, il ne semblait pas désigné pour le théâtre romantique. Son grand talent vainquit la difficulté. Tient le rôle d'Hernani en 1867. |
Delavigne |
Casimir |
(Le Havre, 1793 - Lyon, 1843), triomphalement élu à l'Académie française le 24 février précédent, était alors au faîte de la gloire que lui avaient value ses Messéniennes (1818-1824), sa tragédie Les Vêpres siciliennes (1819) et sa comédie L'École des vieillards (1823 ), Louis XI 1832, Les Enfants d'Edouard (1833). Le 28 avril 1825, le Vicomte de La Rochefoucauld l'avait avisé de la décision du Roi, en date du 26, de lui accorder une pension annuelle de 1200 francs. Si les biographes s'accordent à juste titre à affirmer que Delavigne, dont les sympathies libérales étaient connues, déclina cette faveur le jour même, ils omettent cependant de signaler que, sur le rapport du même Vicomte de La Rochefoucauld, une première pension sur la liste civile d'un montant de 2400 francs lui avait été allouée le 12 octobre précédent, dont rien n'indique qu'il ne l'ait pas acceptée. (Arch. Nat., O3* 1296, 03 1420.) En 1835 il profite de la gloire d'Hernani pour réécrire le drame en lui donnant une fin optimiste : Don Juan d'Autriche. |
Delescluze |
Charles |
1809-1871. Journaliste et militant républicain sous Louis-Philippe. En 1848 commissaire de la République dans le Nord. Condamné par contumace à la déportation pour avoir participé à l'insurrection de juin 1849, il se réfugie en Angleterre mais rentre en France pour lutter contre l'Empire en 1853. De nouveau condamné et déporté à Cayenne. Libéré par l'amnistie de 1859. II fonde le Réveil en 1868. Après le 4 septembre il s'oppose au gouvernement de la Défense nationale. Maire du XIXe arrondissement de novembre 1870 à janvier 1871. Élu député en février 1871 et membre de la Commune après le 18 mars. Tué par les Versaillais le 25 mai, sur une barricade du boulevard Voltaire. |
|
Delessert |
Benjamin |
Mort en 1847. Banquier. Fondateur des Caisses d'épargne en 1818. Député de 1817 à 1824 et de 1827 à 1842. Deux frères : |
|
Delessert |
Gabriel |
1786-1858. Pair de France en 1844. Préfet de police de 1836 à 1848. Se retire en février 1848. |
|
Delessert |
François-Marie |
1780-1868. Banquier. Député de Paris en 1831. Se retire en février 1848. |
Delestre-Poirson |
Charles-Gaspard Poirson dit |
Vaudevilliste né à Paris le 22 août 1790, mort le 19 novembre 1859.ll fut de 1820 à octobre 1844 directeur du Théâtre du Gymnase qu'il avait placé jusqu'à la Révolution de 1830 sous le patronnage de la duchesse de Berry en lui donnant le nom de Théâtre de Madame. |
Delesvaux |
|
Vice-président du Tribunal de première instance (1868) |