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Fabvier |
Charles-Nicolas, baron |
1782-1855. Après 1830, maréchal de camp et commandant de la place de Paris. Pair de France en 1845. Mis à la retraite en 1848, quitte la France pour aller réorganiser l'armée danoise. Revient l'année suivante pour représenter la Meurthe à la Législative. |
Faider-Brouckère |
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Faider, président du conseil, ministre de la justice du gouvernement belge.(1852) l fît voter une loi le 20 décembre 1852 par le parlement belge, réprimant les insultes faites aux chefs des gouvernements étrangers. |
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Faire |
Jules |
1809-1880. Représentant du Rhône à la Constituante et à la Législative. Républicain. Sous-secrétaire d'État aux Affaires étrangères du Gouvernement provisoire. Tente de résister au coup d'État. |
Falloux |
Frédéric - Alfred - Pierre, comte de |
1811-1886. Député en 1846. Représentant à la Constituante en 1848. Mène l'offensive pour la suppression des Ateliers nationaux en mai-juin 1848. L'un des principaux chefs de la tendance légitimiste au sein du comité de la rue de Poitiers, et le stratège le plus machiavélique du parti de l'Ordre. Ministre de l'Instruction publique; son nom est attaché à la loi sur la liberté de l'enseignement votée en 1850. Arrêté et relâché en décembre 1851. Se retire de la politique. |
Farconnet |
Frédéric |
1807-1863. Avocat et journaliste républicain. Maire de Grenoble en 1848. Représentant de l’Isère à la Constituante et à la Législative. Après le coup d’Etat reprend sa place au barreau de Grenoble. |
Fargueil |
Mlle |
Née en 1819, avait " créé " la fameuse pièce de Sardon, Patrie. Le 15 août 1869, Hugo était allé voir la pièce, à Bruxelles; il avait noté dans son carnet : " J'ai été féliciter Mlle Fargueil dans sa loge. Osculum. " |
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Faucher |
Léon |
1804-1854. Journaliste, économiste et homme politique. Député de la Marne en 1846. — Représentant à la Constituante. Ministre des Travaux publics en 1848. Réélu à la Législative. Ministre de l'Intérieur en 1849 et en 1851. Après le coup d'État rentre dans la vie privée, et fonde le Crédit foncier. |
Faultrier |
Alfred de |
1808-1882. Magistrat à Metz. Monarchiste. Destitué en février 1848, mais élu par les conservateurs de la Moselle représentant à la Législative. Sous l’Empire, avocat. |
Faure |
Pascal-Joseph, dit Faure du Rhône |
1799-1864. Jurisconsulte, Député sous la monarchie de Juillet. En 1833 il fait adopter un amendement relatif aux circonstances atténuantes en matière criminelle. Représentant à la Constituante et à la Législative. Rallié à Louis-Napoléon. |
Favart |
Maria |
1833-1908 Tragédienne et comédienne, eut un triomphe dans Doña Sol 1867. Elle a joué en novembre 1870 Hernani, dont la recette était consacrée à l'achat de canons.1973, Marion de Lorme. |
Favre |
Jules |
Avocat et homme politique, Lyon 1809 - Versailles 1880. Député républicain de Paris de 1848 à 1851. En 1863 il est élu député de la Seine. Il est l'orateur le plus polémique de l'opposition. Rival heureux, de Rochefort aux élections de 1869. Académicien depuis mai 1867. En juin 68 il fonde un hebdomadaire : l'Électeur. Après Sedan, il demanda la déchéance de Napoléon III. Il fut ministre des Affaires étrangères jusqu'en août 1871. Il eut alors la douloureuse mission de négocier, de concert avec Thiers, l'armistice d'abord, puis le traité de paix. Entre 1873 et 1875 s'oppose au « gouvernement de l'Ordre moral » et en 1877 au gouvernement du 16 mai. Sénateur du Rhône en 1876. On a de lui de nombreuses publications de ses discours et plaidoiries. |
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Fayet |
Jean-Jacques |
1786-1849. Prêtre. Collabore au Conservateur de Chateaubriand et Bonald. En 1841, curé de Saint-Roch. 1842: évêque d'Orléans. 1848: représentant de la Lozère à la Constituante (monarchiste). Célèbre pour ses mots d'esprit. Meurt du choléra. |
Fayolle |
Joseph-Edmond |
1815-1885. Avocat. Représentant de la Creuse à la Constituante et à la Législative. Arrêté au 2 décembre et détenu quelques jours au Mont-Valérien. Sous l’Empire, avocat à Guéret. |
Febvre |
Frédéric |
1835-1916. Comédien, entre à la Comédie-Française en 1866. |
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Féletz |
Charles-Marie Dorimond, abbé de |
1767-1850. Critique littéraire. Collabore depuis sa fondation au Journal des Débats des frères Bertin dont il fut le condisciple. Dans des articles signés A, il ne cesse de soutenir les classiques et d'attaquer les romantiques. Académicien. |
Félix |
Lia |
Comédienne. Soeur de Rachel. |
Félix |
Raphaël |
Dirigeait (1869) le théâtre de la Porte-Saint-Martin. En janvier 1870 il reprit Lucrèce Borgia. |
Ferdousi |
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Poëte persan qui a composé le poème : Le Livre des Rois, histoire légendaire de la Perse. |
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Ferré |
Théophile |
1845-1871. Clerc d'avoué. Militant blanquiste. Élu à la Commune par le XVIIIe arrondissement. En mai 1871, délégué à la préfecture de police. Arrêté en juin, condamné à mort le 2 septembre et fusillé à Satory le 2 novembre en même temps que Rossel. |
Ferry |
Émile |
Maire du IX e arrondissement (1875) |
Ferry |
Jules |
1832-1893. Avocat. Député de la Seine en 1869. Membre du gouvernement de la Défense nationale. En 1872, ministre plénipotentiaire en Grèce. Se démet de ses fonctions pour se consacrer à la lutte contre le gouvernement de l'ordre moral... Ministre de l'Instruction publique dans le cabinet Waddington en 1879. Le 29 mars 1880, il fait promulguer les décrets aboutissant à la dissolution des congrégations. Président du Conseil en septembre 1880, puis de février 1883 à mars 1885. |
Feyrnet |
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Voir Albert Koempfen. |
Fialin |
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Voir Persigny. |
Fieschi |
Joseph |
Il commet le 28 juillet 1835 un attentat contre Louis Philippe machiné et manqué, il était accompagné de ses complices Morey et Pépin. |
Filangieri |
Charles F…, prince de Satriano |
1784-1867. Général napolitain ; chassé de son pays par la réaction royaliste et réfugié en France dès 1799. Capitaine à Austerlitz. Réintègre ensuite l’armée napolitaine. Aide de camp de Murat. Directeur de l’Artillerie sous Ferdinand II. En 1848-1849, réprime l’insurrection de Sicile. Nommé vice-roi de Sicile. 1855-1859 : retiré de la vie publique jusqu’à ce que François II l’appelle au poste de premier ministre. Disgracié en 1860. |
Fiorentino |
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Critique distingué tout dévoué à l'empire |
Flahaut |
Charles, comte de F… de la Billarderie |
1785-1870. Fils naturel d’Adélaïde de Flahaut et de Talleyrand. Donc demi-frère d’Eugène Delacroix. Amant de la reine Hortense et père de Morny. Général en 1811. Vit en Angleterre sous la Restauration. Pair de France en 1830. Ambassadeur à Vienne de 1841 à 1848. Mettra ses talents diplomatiques au service du second Empire. Octogénaire, il verra mourir le duc de Morny son fils. |
Flaubert |
Gustave |
Rouen 1821- Croisset, près de Rouen 1880. Écrivain, Gustave Flaubert, en 1853, n'avait pas encore écrit ses chefs-d'œuvre; avec la publication de Madame Bovary 1857, Salammbô 1862, l'Education sentimentale ( trois versions, la dernière) 1869, etc. Homme double, oscillant sans cesse entre le romantisme et le réalisme, tiraillé à la fois entre un immense besoin de lyrisme et le désir de restituer ce qui voit. Il ne fut pas compris, taxé d'immoralité, il fut jugé, condamné. Victor Hugo alors ne lui ménagea pas son approbation, son appui; ses lettres montrent pour chacune des grandes oeuvres de Flaubert une admiration qui ne se démentit jamais ce qui n'est pas le cas pour Flaubert qui en 1862 est déçue par les Misérables « Moi qui ai passé ma vie à l'adorer, je suis présentement indigné! Il faut bien que j'éclate cependant. Je ne trouve dans ce livre ni vérité ni grandeur.» (lettre à Edma Roger des Genettes juillet 1862). |
Flavigny |
Maurice-Adolphe-Charles, vicomte de |
1799-1873. Secrétaire de Polignac sous la Restauration. Pair sous la monarchie de Juillet. Représentant monarchiste de l’Indre-et-Loire à la Législative. Rallié à l’Empire. Élu au Corps législatif en 1852. |
Fleury |
Doc. |
Il soigna Eugène Hugo en 1822. |
Fleury |
Regulus |
Représentant en 1848, vota, dés l'élection de Louis Bonaparte, contre toutes les mesures proposées par son gouvernement. Bien que non réélu en 1849, il continua, dans le conseil général de l'Indre, d'affirmer ses opinions républicaines et fut arrêté et expulsé au coup d'État. |
Flocon |
Ferdinand |
1800-1866. Publiciste et homme politique. Un des directeurs de la Réforme et des inspirateurs de la campagne des Banquets. Membre du Gouvernement provisoire, y prend les portefeuilles de l'Agriculture et du Commerce. Représentant de la Seine à la Constituante. Non réélu à la Législative. Opposé à Louis-Napoléon. Banni après le coup d'État, il se à Lausanne pendant l’Empire. |
Floquet |
Charles |
1828-1896 Avocat et journaliste (il écrivait dans le Temps et dans le Siècle), avait été de l'opposition républicaine sous l'Empire. Il sera nommé député de Paris à l'Assemblée Nationale et fera une grande carrière, sous la Troisième République. En octobre 1870, il était l'un des adjoints de la municipalité parisienne.Député de Paris en février 1871. Pendant la Commune tente d'éviter la guerre civile en fondant la Ligue d'Union républicaine des droits de Paris. Ensuite conseiller municipal de Paris et député du XIe arrondissement. Préfet de la Seine en 1882. |
Florville |
Melle |
Comédienne, elle hébergera V.Hugo lors de sa venue à Reims en 1825, pour la sacre de Charles X. |
Flotte |
Paul-Louis-François-René de |
1817-1860. Il servit dans la marine sous Dupetit-Thouars et Dumont d'Urville. En 1846, de Flotte propagea les doctrines socialistes. Lieutenant de vaisseau en 1848. Compromis dans les événements du 15 mai 1848, il fut arrêté et transporté à Belle-Isle. Il donna sa démission d'officier de marine en 1849. En 1849, représentant de la Seine à la Législative. Expulsé au coup d'État, il se réfugia en Belgique. Après quelques années d’exil, rentre en France sous un faux nom. Lors de l'expédition de Garibaldi en Sicile, il fut chargé d'un débarquement en Calabre et fut tué en combattant à la bataille de Solano, le 22 août 1860. |