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Gabriac |
Alphonse-Ernest de Gadoine, marquis de |
1792-1865. Diplomate. Ambassadeur à Berne en 1829. Pair de France en 1841. — Sera sénateur en 1853. |
Gaiffe |
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Journaliste à l'Événement 1850. |
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Gailhabaud |
Jules |
(1810-1888) : Marqua profondément l'archéologie
française en fondant successivement la Revue Archéologique et La Bibliothèque
Archéologique. Il est resté célèbre pour
ses Monuments anciens et modernes (1840-1850) et pour son Architecture du Ve au XVIe siècle (1850-1858). |
Gaillard |
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Banquier et actionnaire de la société Duriez qui venait d'acquérir l'ensemble des œuvres de Victor Hugo en 1839. |
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Gaimard |
Paul |
né en 1793 à St Zacharie, arrondissement de Brignoles Var, décédé à Paris en 1858. d'Officier de santé à bord d'un navire, il s'est élevé peu à peu à celui d'explorateur. En 1836, il fut désigné pour présider et diriger au nom du roi, la "Commission" que Louis Philippe avait arrêté d'envoyer dans "les pays du Nord" à la découverte d'une route maritime vers l'Amérique. |
Gain |
Victor-Louis |
1799-1878. Avocat. Représentant du Maine-et-Loire à la Législative ; siège à droite. Rallié au coup d’Etat. Sous l’Empire, conseiller à la cour d’Angers. |
Galitzine (Princesse) |
Sophie |
(Princesse Russe) Après la mort de son premier mari, était venue à Paris en 1863 et s'était remariée en 1873. Elle mourut à Paris, en 1888. |
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Galliéra |
Rafaele Ferrari, prince de Lucedio, duc de |
1808-1876. Financier italien qui fit de son immense fortune un usage exceptionnellement libéral. En 1848, il fut membre du « Cercle de l'Union ». Sa femme légua à la ville de Paris les bâtiments du musée Galliéra. |
Galloix |
Ymbert |
Venu de Genève à Paris en 1827. Il avait cherché des appuis auprès des gens de lettres connus (dont V.H.) mais il était mort, tuberculeux misérable et dégoûté, en octobre 1828. |
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Galy-Cazalat |
Antoine |
1793-1869. Ingénieur et inventeur. Représentant de l'Ariège à la Constituante. |
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Gambetta |
Léon |
Dans le premier discours, il définit parfaitement, d'une simple
expression (« couche sociale nouvelle »),
tout le dessein politique de la République naissante. Pour survivre et
s'enraciner elle doit séduire les classes moyennes et se conformer à leurs
attentes. |
Gambon |
Charles-Ferdinand |
1820-1887; A fondé avec Pyat en 1847 le journal des Écoles; député en 1848, siège à la Montagne. Il sera surtout connu par l’expression « la vache à Gambon » (1869) : à cette date, en effet, Gambon prêchera le refus de l’impôt, et laissera le fisc vendre l’une de ses vaches… qui ne trouvera jamais d’acquéreur ; l’anecdote sera abondamment utilisée par l’opposition. il prit part à l'affaire du 13 juin 1849 et fut emprisonné à Corte. Libéré en 1859. Élu député de Paris en février 1871, il sera l'un des membres du Comité de Salut public de la Commune et parviendra à échapper aux Versaillais; il trouvera refuge à Lausanne (Suisse) jusqu'en 1879. Député de la Nièvre en 1882.. |
Gardin |
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Affaire Doise |
Garibaldi |
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fondateur de l'Etat italien, et le rassembleur de la nation, beaucoup plus que Mazzini. A la conspiration de l'un succède la lutte au grand jour de l'autre. C'est au Brésil que Garibaldi a fait son expérience de guérillero. Il rentre en Italie en 1848 et offre, mais en vain, ses services au Piémont. Du coup, il défend Milan contre les Autrichiens. En 1849, il se couvre de gloire en défendant contre les troupes d'Oudinot la République romaine. A la chute de Rome, il parvient à gagner les États-Unis puis l'Extrême-Orient. Rentré en Italie, il acquiert la moitié de la petite île de Caprera, au nord-est de la Sardaigne. Il se préoccupe de la situation politique, rencontre Cavour puis Victor-Emmanuel auquel il se dévoue. Ecœuré par les manœuvres politiques à la fois de Cavour et des Piémontais, il prépare, à Gênes, une expédition, dite des Mille, destinée à délivrer la Sicile de la tyrannie des Bourbons de Naples. Dans ses colonnes, il y a des aventuriers, des idéalistes, des écrivains, des chômeurs. |
Garnier-Pagès |
Louis-Antoine Pagès dit |
1803-1878. Député de l'Eure en 1842. En février 1848, membre du Gouvernement provisoire, y prend le portefeuille des Finances après la démission de Goudchaux. Membre de la Commission exécutive en mai 1848. 1864 : impliqué dans le procès des Treize. 1869 : député de Paris. 1870 : vote contre la guerre. Après le 4 septembre, membre du gouvernement de la Défense nationale. Rentrera dans la vie privée en 1871. |
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Garreau |
Maurice |
Ouvrier serrurier. Directeur de la prison de Mazas sous la Commune. Fusillé par les Versaillais. Sa femme, Marie Mercier, sera recueillie à Vianden par V.H. |
Gasparin |
Valérie Boissier, comtesse Agénor de |
1813-1894 Publia "A travers les Espagnes" livre qu'elle adressa à V.H. le 5 avril 1869. |
Gastineau |
Benjamin |
Gastineau Gastineau, journaliste, fut exilé en 1852 pour ses idées jugées subversives. Gracié en 1854, il fut déporté en Algérie en 1858. Pendant la Commune, il fut encore condamné à la déportation, mais bénéficia de l'amnistie. On a de lui plusieurs ouvrages à tendance anticléricale. |
Gautier |
Théophile |
Né à Tarbes, le 30 août 1811, collabora à la Chronique de Paris où Gautier débuta avec un compte rendu de l'Histoire de la marine d'Eugène Sue (28 février et 3 mars 1836). Vers cette époque, il écrivait à son ami Eugène de Nully : “ je travaille à la Chronique de Paris qui est maintenant dirigée par Balzac qui est un bon gros porc très plein d'esprit et très agréable à vivre ” (cité par É. Bergerat, Théophile Gautier, pp. 281-282). Entré à la Presse dès sa fondation, il y collabora pendant près de vingt ans. On a indiqué (no 1174, P. 204). En 1859, Gautier publia chez Poulet-Malassis sous le titre Honoré de Balzac un petit volume qui reste un des plus précieux témoignages des contemporains de Balzac sur sa vie et son œuvre. Gautier avait réuni dans ce volume une série d'articles publiés dans l'Artiste du 2 1 mars au 2 mai 18 5 8, mais de nombreux textes concernant Balzac publiés par lui durant sa carrière de feuilletoniste n'ont jamais été réunis en volume. Poète, romancier, il dédaignait la politique, n'avait point compté parmi les ennemis de l'Empire. II n'en avait pas moins, en toute occasion, parlé publiquement de Hugo avec une admiration et une affection fidèles. |
Gautier (Mme Judith) |
Judith |
Judith Gautier venait, sous le pseudonyme de Judith Walter, de publier le Livre de Jade.(1867).Dragon Impérial (1869) |
Gauvain |
Julienne Joséphine, dite Juliette |
A Bruxelles elle tenta sa chance dans le théâtre. Félix Harel là fit débuter, dans un petit rôle, en février 1829. Elle s'y fait un temps appeler Julie Giraudin. De retour à Paris, elle joua à la Porte-Saint-Martin, le 27 février 1830, le rôle d'Emma de la pièce d'Ancelot et Saintine : L'Homme du monde. En 1830 elle devint la maîtresse de Victor Hugo et le restera pendant 50 ans Voir à Juliette DROUET. |
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Gay-Lussac |
Joseph-Louis |
1778-1850. Chimiste et Physicien. Député de la Haute-Vienne en 1831. Pair de France. |
Geffroy |
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Geffroy, alors sociétaire du Théâtre-Français (1867), avait joué, en 1838, Louis XIII dans Marion de Lorme. |
Genlis |
Mme de |
(1746-1830) s'était fait une spécialité de petits tableaux relatifs à l'éducation des enfants, assemblés en manière de romans, où étaient présentées les idées pédagogiques du temps. |
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Genoude |
Antoine-Eugène de |
(Montélimar, 1792 - Hyères, 1849). rédacteur en chef de l’Étoile, le polémiste |
Gent |
Alphonse |
Né en 1813. Commissaire du gouvernement provisoire en 1848. Représentant du Vaucluse. Arrêté en 1850, comme organisateur d'une " société secrète " dans la vallée du Rhône, et déporté à Nouka-Hiva. Préfet des Bouches-du-Rhône en 1870. Élu en février 1871 par le département de la Vaucluse, il est invalidé mais sera réélu en juillet. |
Geoffroy-St-Hilaire |
Etienne |
Né à Étampes, le 15 avril 1772, élève de Daubenton, Étienne Geoffroy Saint-Hilaire entra au Muséum comme « garde » en 1792 et fut nommé professeur de zoologie l'année suivante. En 1795, dans un mémoire intitulé Histoire des makis ou Singes de Madagascar, il émet pour la première fois sa théorie de l'unité de composition organique. Il prend part à l'expédition d'Égypte et rentre en France en janvier 1802. Il est élu membre de l'Académie des sciences en 1807 et nommé en 1809 professeur de zoologie à la Faculté des sciences de Paris. Le premier volume de sa Philosophie anatomique paraît en 1878, le second en 1822. En 1830, il développe sa théorie de l'unité de composition animale et l'applique aux invertébrés, théorie vivement combattue par Cuvier. II devint aveugle en 1840, cessa son enseignement au Muséum en 1841 et mourut à Paris le 19 juin 1844. Geoffroy Saint-Hilaire (Revue d'histoire de la philosophie et d'histoire générale de la civilisation) Octobre 1934). |
Georges |
Mlle |
Actrice. |
Gérard |
Étienne-Maurice, comte |
1773-1852. Maréchal de France. Campagnes de la Révolution et de l'Empire. Député de Paris (opposition libérale) de 1822 à 1827. Dirige le siège d'Anvers en 1832. Ministre de la Guerre et président du Conseil sous la monarchie de Juillet. — Sera sénateur sous l'Empire. |
Gillet-Damitte |
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Auteur de nombreux ouvrages scolaires sur tous les sujets, fréquemment réédités au cours du XIXè siècle. |
Girardin |
Delphine de |
L'amitié avec Mme de Girardin remonte à l'époque où, jeune poétesse elle récitait ses vers dans les salons de Ch. Nodier à l'Arsenal. |
Girardin |
Émile de |
1806-1881. Fils naturel du comte Alexandre de Girardin. Époux de Delphine Gay. Député de Bourges en 1834. Journaliste, après avoir fondé plusieurs journaux, révolutionna le journalisme. En 1836 il introduit les petites annonces et la publicité dans la presse. Fonde plusieurs journaux, dont : La Presse, premier journal politique à bon marché, lésant les intérêts de ses confrères; une polémique s'engagea entre La Presse et Le National dont le directeur, Armand Carrel, provoqua Girardin en duel. Carrel fut tué. - Girardin, élu député du Bas-Rhin à la Législative, siégea à l'extrême gauche; au coup d'État il fut, non exilé, mais éloigné; il rentra bientôt à Paris où il reprit la direction de La Presse. En juin 1866 il fonda La Liberté. Après la chute de l'empire, 1872, il acheta Le Moniteur universel et Le Petit Journal pour soutenir la politique de Thiers. En 1877, dans la France, il organise une campagne de presse contre le ministère de Broglie. Député de Paris de 1877 à 1881. Il publia plusieurs études sur la presse et quelques comédies dont l'une, Le Supplice d'une femme, remaniée par Alexandre Dumas fils, entra au répertoire du Théâtre-Français. Les relations de Victor Hugo avec Émile de Girardin se nouèrent en 1833, à la fondation du Musée des familles; elles continuèrent, cordiales, et, pendant l'exil de Victor Hugo, dévouées. Girardin n'hésitait pas à reproduire, aussi intégralement que le régime impérial le tolérait, les manifestes partis de Guernesey. Leur correspondance, en ce que nous en connaissons, se poursuivit jusqu'en 1876. |
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Girardin |
Ernest, marquis de |
1802-1874. Député de 1831 à 1837 et de 1840 à 1846. Représentant à la Constituante et à la Législative. Approuve le coup d'État. — Sera sénateur en 1852. |
Girardin |
Saint-Marc |
Académicien élu le 8 février 1844. |
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Giraud |
Pierre |
1791-1850. Archevêque de Cambrai en 1842. Cardinal en 1847. L'un des premiers à condamner l'Avenir. |
Giraud |
Gustave |
Giraud, jurisconsulte, vice-recteur de l'Académie de Paris, ministre de l'Instruction publique, fut révoqué en 1852. Chef de la section des manuscrits à la Bibliothèque royale de Bruxelles en 1862. |