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Halévy |
Léon |
1802-1863. Frère du compositeur Fromental Halévy. Poète et littérateur, adepte et collaborateur de Saint-Simon puis professeur de littérature à l'École polytechnique. |
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Hamel |
Ernest |
Collabora à plusieurs journaux comme homme politique; républicain, il combattit l'empire; il écrivit quelques articles de critique littéraire, mais se distingua surtout par d'importants travaux historiques, notamment d'un Saint-Just et d'un Robespierre. |
Hamelin |
Jeanne-Geneviève-Fortunée née Lormier-Lagrave |
1776-1851. Fut une des « merveilleuses » en vue de l'époque révolutionnaire et impériale. Amie de Joséphine et de Mme Tallien. Liée à Bonaparte et Chateaubriand. Plus tard, elle est la protectrice et l'amie de Mme d'Aunet (Léonie Biard). |
Harcourt |
Gabriel, duc d'' |
1786-1865. Diplomate. Député en 1827. Pair de France en 1837. En 1848, il est ambassadeur à Rome et s'efforce d'amener Pie IX à accepter des réformes. Démission et retraite en 1849. |
Hardouin |
Louis-Eugène. |
Président de la haute cour de justice 1855. |
Harel |
Félix, Charles-Jean |
Né le 3 novembre 1790-1846, était le neveu de Luce de Lancival, auteur tragique. Après avoir fait de bonnes études, il fut nommé, en 1810, auditeur au Conseil d’Etat. En 1814, sous-préfet de Soissons, il montra beaucoup d'énergie pendant le siège de la ville par l'armée russe. Préfet des Landes en 1815, pendant les Cent-Jours, il fut exilé en Belgique pendant la deuxième Restauration. Amnistié, il rentra en France en 1819, fonda le Miroir. Fait débuter Juliette Drouet à Bruxelles en 1828. Amant en titre de Mlle George, il parcourt la France avec la grande tragédienne avant d'obtenir, en juillet 1829, la direction de l'Odéon. Le 1er décembre 1831, il devint directeur de la Porte Saint-Martin tout en conservant pendant quelque temps la direction de l'Odéon. Il fit de la Porte Saint-Martin le théâtre du drame romantique, montant Le Roi s'amuse, Lucrèce Borgia et Marie Tudor. Il est mort fou, à Paris, le 16 août 1846. |
Harvey |
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Le capitaine du bateau le Packet "Normandy" qui fesait la traversée entre l'Angleterre et Guernesey. Il coula avec son navire en mars 1870. |
Harsselt |
André |
Écrivain belge ; auteur de nombreux ouvrages sur l’histoire de la Belgique. Dans ses poèmes, il imite les romantiques allemands et français ; ainsi, les Quatre Incarnations du christ (1867) aurait pour modèle la Légende des Siècles. Van Hasselt avait connu Hugo en 1852 à Bruxelles, mais leurs relations devaient cesser en 1853 lorsque le poète belge sollicita de Napoléon III la légion d’honneur. V.H. maintiendra pourtant dans les Contemplations un poëme dédié au fils de Van Hasselt. CONT., V,2. |
Haussonville |
Bernard de Clairon d' |
1809-1884. Écrivain. Député conservateur de 1842 1848. — Sera académicien en 1865. |
Hautpoul |
Alphonse-Henri, comte d' |
1789-1865. Député de l'Aude de 1830 à 1838. En 1841, lieutenant-général et inspecteur de l'infanterie en Algérie. 1848 : pair de France. 1849: représentant à la Législative. Siège à droite. Ministre de la Guerre. 1850 : gouverneur de l'Algérie. Rallié à l'Empire. Sénateur et grand référendaire du Sénat. |
Havin |
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Représentant de la Manche en 1848, donna sa démission après le coup d'État et se consacra au Siècle dont il était directeur. |
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Haynau |
Jules, baron de |
1786-1883. Général autrichien, fils naturel de l'électeur de Hesse. Guerres de l'Empire, côté autrichien. Commande la place de Vérone lorsque commence la campagne autrichienne de 1848 contre les Piémontais. 1849: répression féroce de la révolte de Brescia. Spécialiste des répressions et exécutions sommaires dans les territoires sous domination autrichienne. |
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Hébert |
Michel-Pierre-Alexis |
1799-1887. Magistrat. En 1836, avocat général à la Cour de cassation. Député conservateur de 1834 à 1848. Garde des Sceaux en 1847 et ministre de la Justice. Quitte la France aux premiers événements de 1848. |
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Heecreren |
Georges-Charles d'Anthès, baron de |
1812-1896. Servit d'abord dans l'armée russe. Mais en 1837, il tue en duel le poète Pouchkine dont il a épousé la soeur. Réfugié en France, en 1848 il est représentant à la Constituante puis à la Législative en 1849. — Sera sénateur sous l'Empire. |
Hem |
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Contrefacteur belge associé de Méline. |
Hennequin |
Antoine Louis Marie |
(1786-1840) avocat royaliste et libéral, plaida dans les grands procès légitimistes de la Monarchie de Juillet. Les Hugo entretenaient avec lui des relations amicales, un fils: |
Hennequin |
Victor Antoine |
(1816-1854), fils aîné de l'avocat connu Louis Marie Hennequin, il fréquente la famille Hugo depuis 1835. Le 10 mai 1842 il demande la main de Léopoldine Hugo. Avocat et journaliste (la Démocratie pacifique avec Fourier et Considérant). Ouvre en France des missions pour la propagation des idées fouriéristes. En 1850 élu représentant de la Saône-et-Loire à la Législative. Au 2 décembre incarcéré à Mazas. En 1853 publie un ouvrage intitulé : Sauvons le genre humain, se jette dans le spiritisme (tables tournantes) et devient fou. Un frère Amédée, avocat légitimiste. |
Héricourt |
Victorine |
Actrice avait débuté en 1868 dans Andromaque. |
Hérold |
Ferdinand |
1828-1882. Avocat républicain. En 1870, secrétaire du gouvernement de la Défense nationale. Ministre de l'Intérieur par intérim en 1871. Conseiller municipal de Paris en 1872. Préfet de la Seine de 1879 à 1882. |
Herzen |
Alexandre |
1812-1870. Rédacteur du Kolokol, révolutionnaire russe, fut exilé en Sibérie de 1835 à 1839; gracié. En 1846, il vient en France d'où il fut chassé pour avoir collaboré à la Voix du Peuple de Proudhon. En 1852, il s'installe à Londres où il crée deux revues libérales, la Voix russe et l'Etoile polaire. |