Labarbe |
Benjamin |
Témoin au mariage de Léopoldine le 15/02/1843. |
Labarre |
Louis |
Publiciste belge, dirigeait à Bruxelles La Nation. Il écrivit de nombreux pamphlets contre Napoléon III. |
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Labiche |
Eugène |
(1815-1888) Auteur dramatique comblé d'honneurs à la fin de sa vie (élection à l'Académie française en 1880), a écrit plus d'une centaine de pièces, la plupart en collaboration avec d'autres hommes de lettres. C'est peut-être parce qu'il revendique haut et fort son statut de bourgeois (il devient même maire de la commune de Souvigny dans le Loir-et-Cher) qu'il parvient, dans ses meilleures pièces, à en dresser un portrait à la fois juste et cruel. Au-delà de l'aspect vaudevillesque de ses oeuvres, il y a une férocité sous-jacente (« des massacres à coup de rires » dira plus tard le grand auteur surréaliste Philippe Soupault) qui fait penser à des caricatures de Daumier. Dans La Poudre aux yeux, il ridiculise deux couples de rentiers qui essaient de singer les manières de la grande bourgeoisie. |
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Lablache |
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1794-1858. Chanteur italien d'origine française qui triomphe plusieurs fois à Paris entre 1830 et 1845. Il avait été l'un des derniers visiteurs de Beethoven mourant en 1827. |
Laborde |
Léo de |
1807-1869. Archéologue. Ami de Chateaubriand. Après la révolution de 1830 devient aide de camp de Lafayette. En 1841, député de la Seine-et-Oise. 1845 : conservateur du département des Antiques au Louvre. — Sera sénateur sous l'Empire. |
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Laboulaye |
Edouard-René Lefebvre de |
1811-1883. Publiciste, homme de lettres (Les Contes bleus) et jurisconsulte. Entre au barreau en 1842. 1849 : professeur au Collège de France. — Sous l'Empire, milite dans les rangs de l'opposition libérale. Député de Paris en 1871. Administrateur du Collège de France en 1873. Sa voix sera décisive dans le vote de l'amendement Wallon en 1875. Sénateur en 1880. |
Labroue |
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Éditeur. |
Labrousse |
Emile |
Représentant du Lot en 1848 et 1849, vota toujours avec la minorité républicaine et contre Louis Bonaparte. Il fut expulsé en 1851 et se fixa en Belgique où il fonde un Institut central du commerce et de l’industrie, et où il mourra. |
Labussière |
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Les locataires de la maison des Metz en 1834. |
Lacaussade |
Auguste |
817-1897. Poète originaire de l'île Bourbon. Avait été secrétaire de Sainte-Beuve. En 1842, avait publié la traduction complète de l'oeuvre d'« Ossian ». Auteur d'une Ode à Victor Hugo. |
La Cécilia |
Napoléon |
Né à Tours en 1835. D'abord professeur de mathématiques.Il servit sous Garibaldi en Sicile (1860-1861). De 1861 à 1869 professeur de sanscrit au collège asiatique de Naples (philologue éminent, il connaît parfaitement vingt-cinq langues). puis, en 1870, s'engagea dans les francs tireurs, qu'il commanda à Chateaudun. Il est nommé colonel en 1871. Rallié à la Commune, il y devient général de division. Échappe aux Versaillais, gagne Londres grâce à V.H., puis en 1875 l'Égypte. Il mourra au Caire le 25 novembre 1878. |
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La Chatre |
Maurice |
1814-1900. Ecrivain et éditeur. Emprisonné en 1856 pour avoir publié les Mystères du peuple d'Eugène Sue et le Dictionnaire universel. Se retire ensuite à Barcelone jusqu'en 1870. À nouveau réfugié à l'étranger après la Commune, rentrera à Paris après l'amnistie et rouvrira sa maison d'édition. Collaborateur du Vengeur de Félix Pyat ; auteur d'une Histoire des papes, d'une Histoire du Consulat et de l'Empire et d'une Histoire de l'Inquisition. |
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Lacordaire |
Jean-Baptiste-Henri |
1802-1861. Disciple de Lamennais, dont il s'éloigne en 1834 lorsque celui-ci se sépare de l' Eglise. 1835-36 : prêches à Notre-Dame. 1839 : dominicain. 1841-1851: prêches à Notre-Dame. 1848 : il fonde l'Ere nouvelle avec Ozanam. Représentant des Bouches-du-Rhône à la Constituante, il démissionne rapidement. — A partir de 1851, se consacre à l'ordre des frères prêcheurs et à la direction du collège de Sorèze. 1860: occupera le fauteuil de Tocqueville à l'Académie française. |
Lacretelle |
Jean-Charles-Dominique de dit Lacretelle jeune. |
Historien et publiciste (Metz, 1766 - Mâcon, 1855), Professeur d'histoire à la Sorbonne depuis 1809, il était entré en 1811 à l'Académie française. 1812: professeur à la faculté des lettres, est nommé censeur royal en 1814 et avait reçu de Louis XVIII en 1822 des lettres de noblesse. L'un des fondateurs de la Société Royale des Bonnes-Lettres, il avait prononcé le 4 décembre 1823, lors de la séance d'ouverture de cette société, un discours dans lequel il attaquait vivement le romantisme, et notamment Lamartine et Hugo, accusés de tenter d'acclimater en France une mélancolie toute germanique, étrangère au génie national (Annales de la Littérature et des Arts, T. XIII, 1823, pp. 415-424). Cette diatribe suscitera, dans le camp romantique, une verte réplique de Saint-Valry dans L'Oriflamme-Le Régulateur du 15 décembre, et l'important article d'Alexandre Guiraud, Nos doctrines, dans la 7e livraison de la Muse française ( 15 janvier 1824). Si Lacretelle se rapprocha de Hugo dès 1827, à l'occasion de la publication de l'Ode à la Colonne, les deux hommes ne se retrouvèrent effectivement qu'à la fin de 1839, dans le salon de Charles Nodier, et nouèrent en cette circonstance des relations empreintes d'une franche cordialité que seule la mort du premier paraît avoir interrompues, et dont témoigne une importante correspondance. Lacretelle vota pour Hugo lors de l'élection académique du 7 janvier 1841 (fauteuil de Népomucène Lemercier); il n'est pas exclu qu'il ait agi de même dès celle de 1839-1840 (fauteuil de joseph Michaud). |
Lacretelle |
Henri de |
Larochelle, directeur du théâtre de la Porte-Saint-Martin (1873). |
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Lacrosse |
Bertrand - Théobald - Joseph |
1796-1865. Fils du baron de Lacrosse, contre-amiral sous Napoléon 1er. 1834-1848 : député de Brest. En 1842, il avait eu un duel retentissant avec Granier de Cassagnac. 1848 : représentant du Finistère à la Constituante. Réélu à la Législative. Ministre des Travaux publics en 1848-1849, puis à la fin de 1851. Sera sénateur en 1852. |
Lacroix |
Octave |
Poëte et journaliste. |
Lacroix |
Paul |
Rédacteur aux journaux littéraires en 1831. |
Lacroix |
Albert |
1834-1903. Ecrivain belge, auteur d'ouvrages historiques, d'un drame et d'une étude sur l'Influence de Shakespeare sur le théâtre français. En 1861, fonde une maison d'édition ; il sera l'éditeur des Misérables, de William Shakespeare, des Chansons des rues et des bois et des Travailleurs de la mer. |
Ladmirault |
général de |
Gouverneur de Paris 1873. |
Ladvocat |
Pierre-François, dit Charles Ladvocat |
(1785-1854), le plus prestigieux des libraires romantiques parisiens. Ingénieur architecte de formation, il épousa en 1817 la propriétaire d'un cabinet littéraire sis au Palais-Royal, et commença à exercer la librairie, d'abord en tant que simple marchand de livres, puis en qualité d'éditeur à dater de 1818 environ. Ayant par ailleurs négligé de régulariser sa situation, il fut poursuivi en correctionnelle en septembre 1821 et, condamné, dut solliciter un brevet qui lui fut délivré le 13 décembre. Citons parmi ses nombreuses productions les traductions de Byron par Pichot (1819 ), de Schiller par de Barante (1821), celles de Shakespeare revues par Guizot et Pichot (1821), la belle collection des Chefs-d’œuvre des Théâtres étrangers (1822-1823), la première édition collective de Chateaubriand (1826-1831), ainsi que des œuvres de Nodier, Hugo, Lamartine, Guttinguer, Henri de Latouche, Casimir Delavigne, Guiraud, Émile Deschamps... a aussi édité les mémoires du général Hugo. Si l'arrivisme de Ladvocat, son insolence, le luxe qu'il se plaisait à étaler indisposèrent nombre de ses confrères, il n'en reste pas moins qu'il fut très aimé d'une foule de jeunes écrivains dont il fut la providence. De premières difficultés financières l'amenèrent à s'associer du 4 septembre 1824 au 22 décembre 1828 avec Augustin-Pierre Dufey. La Révolution de juillet accéléra sa ruine, qu'achevèrent trois faillites successives, les 27 janvier 1832, 18 février 1834 et 6 août 1840. Il mourut dans la misère à l'Hôpital de la Charité le 6 septembre 1854. Edmond Werdet lui rendit ce vibrant hommage : «Ladvocat a été l'homme de la librairie moderne. Doué d'une intelligence audacieuse, d'une infatigable activité de corps et d'esprit, animé d'un vif amour pour sa profession d'éditeur, il a su donner au commerce des livres, à la littérature elle-même, une impulsion, un essor, une vie, qui sans doute se seraient produits sans lui, mais beaucoup plus tard; et c'est déjà un grand mérite que de devancer son époque.» (Arch. Nat., F18 1784; Darthenay, Le libraire Ladvocat; Edmond Werdet, De la Librairie française. ) |
Lafagette |
Raoul |
Auteur, Les Chants d'un montagnard (1870). Mélodies païennes (1873). |
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Lafayette |
George-Washington Motier, marquis de |
1779-1849. Fils du « héros des deux mondes ». Campagnes de l'Empire. Député sous la Restauration et la monarchie de Juillet. 1848 : représentant à la Constituante. Deux fils : |
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Lafayette |
Oscar-Thomas-Gilbert Motier |
1815-1881. Représentant à la Constituante. — Sera député en 1871, sénateur en 1875. |
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Lafayette |
Edmond Motier |
1818-1890. Représentant à la Constituante. — Sera sénateur de 1876 à 1888. |
Laferrière |
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Acteur (de son vrai nom Delaferrière) né en 1806 et avait conquis une grande célébrité. Ses Mémoires (1871) sont pleins d'intérêt. |
Lafontaine |
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Acteur. |
Lagrange |
Charles, comte |
1804-1857. Prend part à l'insurrection lyonnaise de 1834; condamné à vingt ans de détention. En 1848, accusé d'avoir tiré le coup de pistolet qui provoque la fusillade du boulevard des Capucines le 23 février. C'est lui qui lit au peuple l'acte d'abdication de Louis-Philippe. Gouverneur de l'Hôtel de ville. Représentant à la Constituante et à la Législative. Siège à la Montagne. Demeure étranger à l'insurrection de juin. Banni après le coup d'État. Exilé successivement en Belgique, en Angleterre et en Hollande. |
Lagrenée |
Joseph de |
1800-1862. Diplomate (congrès de Vérone). En mission extraordinaire en Chine, il signe le traité de Whampoa qui autorise les Chinois à se faire chrétiens (1844). Devient pair de France à son retour. 1849: représentant de la Somme à la Législative. — Pendant le second Empire, administrateur des chemins de fer du Nord. |
La Guéronnière |
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Fondateur du journal la France et rallié à l'empire. |