Lainé |
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Académicien mort fin 1835. Hugo prétendra au siège. |
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Lalanne |
Maxime |
Dessinateur, graveur et aquafortiste, a écrit un Traité de la gravure à l'eau-forte. La Maison de Victor Hugo à Guernesey pour la plaquette de Charles Hugo : Chez V.H., par un passant est une suite rare de dessins pris à l'intérieur. Ses œuvres montrent plutôt des vues de villes, des coins de parcs, de monuments. |
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Lamartine |
Alphonse de |
(Mâcon 21 octobre 1790-Paris
2 février 1869) : aîné de six enfants,
et seul fils, à l'âge de dix ans, on le mit en pension, d'abord à Lyon, puis à
Belley (Ain) où il resta quatre ans, avant de mener, entre 1808 et 1814, une existence
désoeuvrée, de 1811 à 1812, il parcourt l’Italie. En 1814, à la première
Restauration, Lamartine est garde du corps de Louis XVIII ; mais, après les Cent Jours, il ne reprend pas de
service. Il retombe dans le fécond désoeuvrement du campagnard, du voyageur, de
l'homme du monde. Alors, sous l'influence d'un profond amour brisé, il écrit
les Méditations, publiées en
1820. Il épousera une anglaise, miss Birch, puis est
nommé attaché d’ambassade à Naples. En
1823, paraissent les Nouvelles
Méditations, et la Mort de Socrate;
puis le Dernier Chant du pèlerinage d'Harold (1825) et les Harmonies (1830). Elu à l’Académie française (1829), il s’oriente vers la
politique après la révolution de Juillet. Il subit un échec aux élections
législatives et part pour l’Orient (1832-1833). Il compose Jocelyn (1836),
la chute d’wrange (1838), Recueillements poétiques (1839). En 1847, il donne un ouvrage en prose, l'Histoire des Girondins. La révolution de 1848, qu'il a contribué
à préparer, et qu'il essaye d'abord de diriger, le fait ministre des Affaires
étrangères et chef du gouvernement provisoire. Mais l'élection de
Louis-Napoléon à la présidence de la République (1851) le rend à la vie privée
et aux lettres. Il compose l’Histoire de la
révolution de 1848 (1849), l’Histoire de la Restauration, Raphaël
(1849), Geneviève, histoire d’une servante (1851), le Tailleur
de pierre de Saint-Point (1851), Graziella (1852). Ruiné, il passe
les dernières années de sa vie avec sa nièce, Valentine de Cessiat. Lamartine
mourut le 1869 ; il fut enseveli modestement à Saint-Point. |
Lambrecht |
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Ministre de l'Intérieur en 1871. |
La Mennais ou Lamennais |
l'abbé Félicité de |
Prêtre et écrivain français (Saint-Malo 1782 - Paris le 27 février 1854). Après avoir publié son Essai sur l'indifférence en matière de religion (1817-1823), il apparaît comme le prophète d'une Église ébranlée par la secousse révolutionnaire et comme le leader d'un catholicisme libéral et ultramontain : il veut « l'Église libre dans l'État libre ». Des disciples le rejoignent, tels Lacordaire et Montalembert ; après 1830, ils animent avec lui le journal l'Avenir. Mais l'épiscopat gallican et la police contre-révolutionnaire s'acharnent contre La Mennais, qui, blâmé par Grégoire XVI dans l'encyclique Mirari vos (1832), rompt avec l'Église (Paroles d'un croyant, 1834) et s'isole dans un socialisme évangélique et romantique. |
Lamoricière |
Louis-Christophe-Léon Juchault de |
1806-1865. Général. Après s'être brillamment distingue en Algérie, (victoire de l'Isly en 1844, soumission d'Abd el-Kader en 1847).Député de Calais en 1846 puis représentant de la Sarthe, fut appelé au ministère de la Guerre le 24 février 1848; mais le même jour la République était proclamée: royaliste, il refusa le pouvoir, il donna sa démission le 20 décembre suivant dès que Louis Bonaparte fut président de la République. Vice-président de l'Assemblée législative, il fut arrêté le 2 décembre 1851, enfermé à Mazas, puis à Ham, enfin expulsé; il fut rayé des cadres de l'année, ayant refusé de prêter serment. A Bruxelles où il était réfugié en 1851-1852, fait de fréquentes visites à V.H. qui lui lit des chapitres de Napoléon-le-Petit. En 1860, se mettra au service de la papauté contre la révolution italienne. Écrasé à Castelfidardo. Capitulation à Ancône. De Lamoricière, Charles Hugo écrit : « Il était arrivé à Bruxelles royaliste ; quinze jour après, il était presque républicain. » Il revint en France après avoir combattu, en 1859, pour le gouvernement pontifical. |
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Lancelot |
Théodore comte de Turpin de Crissé |
(1782-1859), peintre de genre et administrateur, élu en 1816 membre libre de l'Académie des Beaux-Arts. Inspecteur-général du Département des Beaux-Arts à la Maison du Roi de 1824 à 1830, il avait été chargé le 1er mai 1825 de diriger avec Alphonse de Cailleux, sous la surveillance du Vicomte de la Rochefoucauld, la réalisation du Livre du Sacre de Charles X à Reims. |
Langlois |
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Après avoir pris part à la journée du 13 juin 1849, fut déporté; en 1870, chef du 116e bataillon de la garde nationale. il combattit vaillamment et fut élu député de la Seine en 1871. |
Lanjuinais |
Victor-Ambroise, vicomte |
1802-1869. Ministre de l’Agriculture et du Commerce dans le cabinet Odilon Barrot. Entre au Corps législatif en 1863. |
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Lannes |
Napoléon-Auguste, duc de Montebello |
1801-1874. Fils aîné du maréchal Lannes. Louis XVIII le fait pair de France à quatorze ans. Attaché d'ambassade à Rome sous Chateaubriand. Rallié à la monarchie de Juillet. 1839 : ministre des Affaires étrangères. 1847: ministre de la Marine et du Commerce. Élu par la Marne à la Législative en 1849. Conservateur acharné. Proteste contre le coup d'État. — Se ralliera à Napoléon III et deviendra ambassadeur à Saint-Pétersbourg. Un frère : |
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Lannes |
Gustave-Olivier, comte de Montebello |
1804-1875, Général. Campagne d'Algérie. — Sera aide de camp de Napoléon III. Sénateur en 1867. |
Lansdowne |
Henry Petty Fitzmaurice, marquis de Lord |
1780-1863. Homme d'État anglais. Chef du parti whig. Partisan de l'abolition de l'esclavage, du libre-échange, de l'indépendance des Républiques d'Amérique latine, de l'amélioration du sort de l'Irlande, etc. Surnommé « le Nestor de la Chambre des lords ». |
Lanvin |
Firmin |
Né en 1803. Ouvrier typographe, il avait épousé une amie de Juliette Drouet et jouera un grand rôle dans la vie de Hugo. C'est sous son nom et avec son passeport que Victor Hugo est parti le 11 décembre 1851 pour la Belgique après le coup d'Etat du Deux-Décembre. La dernière femme que Victor Hugo qu'ait aimée, Blanche, était sa fille adoptive. |
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Laplace |
Charles-Emile-Pierre-Joseph, marquis de |
1789-1874. Général. Fils de l'astronome (mort en 1827). Dernières campagnes de l'Empire. Pair de France en 1827. Lieutenant général en 1843. — Sera sénateur en 1853. |
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Laplagne-Barris |
Raymond |
1786-1857. Avocat général puis président de la Cour de cassation. Exécuteur testamentaire de Louis-Philippe. |
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Larcy |
Charles-Paulin-Roger de Saubert, baron de |
1805-1882. Député de Montpellier en 1839. Représentant du Gard à la Constituante puis à la Législative. Proteste contre le coup d'État. — Sera de nouveau député en 1871. Ministre des Travaux publics dans les cabinets Thiers et de Broglie en 1871 et 1874. Sénateur. |
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Lariboisière |
Charles-Honoré, comte de |
1788-1868. Fils du général de Napoléon 1er. Député de l'Ille-et-Vilaine en 1828, 1830, 1834 et 1849. Rallié à Louis-Napoléon. — Sera sénateur. |
La Rivière |
Antoine-Claude de |
Tenait une école, rue Saint-Jacques, que les frères Hugo fréquentaient, en 1809; à leur retour aux Feuillantines, en 1813 (après le séjour à Madrid), l'abbé de La Rivière devint leur percepteur, jusqu'au jour maudit où leur père fit enfermer Eugène et Victor dans la sombre pension Cordier. |
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Laroche |
Benjamin |
Traduisit plusieurs ouvrages de Canning, Byron, Cooper, etc., et, en 1844, Shakespeare. |
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La Rochefoucauld Doudeauville |
Louis-François-Sosthène, vicomte puis duc de |
(Paris, 1785 - Paris, 1864), Aide-de-Camp du Roi, chargé du Département des Beaux-Arts à la Maison du Roi. Ce favori de Charles X, ennemi acharné de Chateaubriand et un des dirigeants de la Congrégation, demeuré fameux pour son ordonnance visant à faire rallonger les robes des danseuses de l'Opéra, paraît s'être donné pour tâche dans les premières années de son administration de rassembler autour du Trône les brebis égarées de la jeune littérature : il est notamment à l'origine de la nomination du Baron Taylor en qualité de Commissaire du Roi près le Théâtre-Français. Il supervisera également la réalisation du journal historique des cérémonies et fêtes du Sacre de Sa Majesté Charles X. |
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Larochejacquelein |
Henri - Auguste - Georges |
1805-1867. Fils de Louis de Larochejaquelein, époux de la veuve de Lescure. Pair de France en 1815. Prend part au soulèvement de la Vendée en 1832. Député du Morbihan en 1842. Un des chefs du parti légitimiste. Rallié à la République en 1848. Représentant à la Constituante et à la Législative. Proteste contre le coup d'État. — Se ralliera à Napoléon III. Sénateur en 1852. |
Larochelle |
Henri, Jules, Boulanger, dit |
Acteur et directeur de théâtre. |
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La Roncière |
Clément de |
1813-1881. Officier de marine. En 1870 il commande les marins détachés dans les forts de Paris et, après le 4 Septembre, le corps d'armée de Saint-Denis. Député bonapartiste de l'Eure en 1871. En 1875 il est à la tête de l'escadre de la Méditerranée. Relevé de son commandement en 1876 pour avoir organisé une manifestation bonapartiste. Sénateur de l'Eure la même année. Président de la Société de géographie |
La Rounat |
Charles Rouvenat, dit de |
Ancien directeur de l'Odéon.
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Las Cases |
Comte de |
(1766-1842) : Auteur du célèbre Mémorial
de Sainte-Hélène (1823) qu'il fit réimprimer à plusieurs reprises avec des
additions et une préface dans laquelle il témoigne de son admiration pour «
L'homme le plus extraordinaire que présentent les siècles. (...) L'univers est
plein de sa gloire, de ses actes, de ses monumens ; mais personne ne connaît
les nuances véritables de son caractère, ses qualités privées, les dispositions
naturelles de son âme. (...) J'ai recueilli,
consigné, jour par jour tout ce que j'ai vu de Napoléon, tout ce que je
lui ai entendu dire, durant les dix-huit mois que j'ai été auprès de sa personne.
» Le Mémorial de Sainte-Hélène sera la Bible de tous les bonapartistes, et Stendhal en fait le
livre préféré de Julien Sorel qui rêve de renouveler l'épopée napoléonienne.
Cet ouvrage contribuera à construire la légende napoléonienne et favorisera
sous la Monarchie de Juillet, le retour des cendres de l'Empereur et leur
installation dans le gigantesque mausolée des Invalides. |
Lassalle |
Jouslin de |
Direction du Théâtre-Français depuis 1833. |
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Lasteyrie du Saillant |
Jules, marquis de |
1810-1883. Par sa mère, Jules de Lasteyrie était le petit-fils de Lafayette. Il commença sa carrière comme journaliste (Revue des Deux-Mondes), puis en 1842 fut élu député de la Sarthe (centre gauche). Ami de Thiers. Représentant de la Seine-et-Marne à la Constituante et à la Législative. Siège à droite. Avec la majorité, il s'oppose à la politique personnelle de Louis-Napoléon et proteste contre le coup d'État. Expulsé en 1852, il rentrera en France au bout de quelques mois. Il sera député de Seine-et-Marne en 1871 et sénateur en 1875. |
Latour |
Antoine |
Précepteur de M. de Montpensier (1835). |
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La Tour d'Auvergne |
Hugues - Robert - Jean - Charles de |
1768-1851. Cardinal-évêque d'Arras en 1839. |
Launay |
vicomte de |
Pseudonyme de Mme de Girardin. |
Laur |
Francis |
Ingénieur. |
Laurens |
Jules |
1825-1901. Peintre et lithographe. Après un voyage en Orient plusieurs de ses dessins ont été publiés dans un ouvrage intitulé : Voyage en Turquie et en Perse. Beaucoup de ses peintures et aquarelles ont eu un grand succès. |
Laurent |
Marie Allioux-Luguet, Mme Quillevéré, dite |
1826-1904. Actrice interprétait pour la première fois un drame de Victor Hugo dans le rôle de Lucrèce. Le 02 février 1870 en reprise de Lucrèce Borgia au Théâtre de la Porte-Saint-Martin. Hernani en novembre 1870 pour l'achat de canons. |
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Laurent de L'Ardèche |
Paul-Matthieu |
1793-1877. Avocat. Défend les théories saint-simoniennes au Globe et aux Prédications. Représentant de l'Ardèche à la Constituante et à la Législative. — Rallié à l'Empire, sera nommé bibliothécaire du Sénat en 1853 et conservateur à l'Arsenal en 1854. |