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Mackau |
Ange-René-Armand, baron de |
1788-1855. 1837: gouverneur de la Martinique et vice-amiral. 1843 : Commandant de l'escadre en Méditerranée. 1844: ministre de la Marine. 1847 : amiral. — Sera sénateur en 1852. |
Madier de Montjau |
Joseph-Paulin |
1787-1865. Avocat. 1815 : réprime les excès des « trestaillons » à Nîmes. 1830: député. Procureur général à Lyon. Conseiller à la Cour de cassation. 1841: fonde l'Esprit public dans lequel il attaque violemment Louis-Philippe. 1849: se prononce en faveur de la légitimité. Un fils : |
Madier de Montjau |
François-Alfred |
1814-189. Avocat, républicain ardent, prend part à la révolution de 1848, fut élu député de Saône-et-Loire en 1850; proscrit lors du coup d'État, il se réfugia en Belgique.— Sera député d'extrême gauche en 1874 (Drôme). |
Madrazo |
Frédéric. |
Peintre espagnol installé à Paris. Portraitiste de l’aristocratie et des personnages officiels. |
Magalon |
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Magalon, fondateur et rédacteur en chef de l'Album, publia en 1824 le récit de ses diverses captivités. Ne traitant d'abord que de littérature, il s'enhardit à aborder des sujets plus épineux, et parla de l'ordre des Jésuites sur un ton qui lui valut treize mois d'emprisonnement. Victor Hugo s'entremit pour sa libération. |
Magan |
Bernard-Pierre |
1891-1865. Officier. Combat à Waterloo. Expédition d’Espagne en 1823, et d’Alger en 1830. 1831 : réprime l’insurrection de Lyon. 1848 : réprime l’insurrection de juin à Paris. Un an après, en juin 1849, il s’illustre encore contre les ouvriers révoltés de la Croix-Rousse, à Lyon. Juillet 1849 : représentant de la Seine à la Législative. 1851 : Commandant de l’armée de Paris. 1852 : Maréchal de France. 1854 : Grand Veneur de Sa Majesté Impériale. |
Magen |
Hippolyte |
1816-1886; Écrivain 1847 : Spartacus à l'Odéon, républicain ardent, subit plusieurs condamnations pour ses écrits et fut expulsé au coup d'État; il ne rentra en France qu'en 1870. Il publia plusieurs livres d'histoire et de violentes études contre l'empire, entre autres : Moeurs, débauches et crimes de la famille Bonaparte. |
Magnard |
Francis |
1837-1894. Depuis 1863 collabore au Figaro dont il sera rédacteur en chef en 1873, (1868) avait assaisonné de commentaires ironiques la reproduction d'une lettre de Victor Hugo à Judith Mendès, la félicitant de son Livre de Jade. |
Magne |
Pierre |
1806-1879. avocat orléaniste. Sous secrétaire d’Etat aux Finances en 1849. Ministre des Travaux publics en 1851. 1852 : ministre des Finances ; il démissionne après le décret de confiscation des biens des Orléans. |
Magnin |
Joseph |
1824-1910. Député de la Côte d’Or sous l'empire. 1870 Ministre de l'Agriculture et du Commerce du gouvernement de la Défense nationale. De nouveau député de la Côte d’Or en 1871. Sénateur inamovible en 1876. En 1877 il prend la direction du Siècle. En 1879-1880 il est ministre des Finances dans le cabinet Freycinet, puis en 1880-1881 dans le cabinet Ferry. Vice-président du Sénat et gouverneur de la Banque de France. |
Magnin |
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Rédacteur au National en 1831. |
Maigne |
Julien |
Né en 1816. Représentant de la Haute-Loire à la Constituante. Condamné par la Haute Cour pour l’affaire du 13 juin 1849. Déporté à Doullens, à Belle-Isle et en Corse. Amnistié en 1859, se retire à Genève. Sera député de Brioude en 1876. Un frère François. |
Maigne |
François |
Né en 1814. En 1849, représentant de la Haute-Loire où il reprend à la Montagne le siège de son frère Julien. Réfugié en Belgique sous l’Empire. Sera ensuite conseiller général de la Haute-Loire. |
Maillé |
Duc de |
Premier gentilhomme de la Chambre de Son Altesse Royale (1820). |
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Maistre |
Xavier de |
(1763-1852) : Officier sarde, Xavier de Maistre
refusa de servir aux côtés des troupes françaises lors de la conquête de la
Savoie, et suivit son frère Joseph en Russie. Il composa une série de petits
ouvrages, dont, en 1794 Voyage autour de ma chambre , faisant
écho à l'oeuvre de Sterne. Il écrivit également des nouvelles, dont Les
Prisonniers du Caucase et La Jeune Sibérienne (1825). |
Malardier |
Pierre |
Instituteur dans la Nièvre. Représentant à la Législative ; siège à la Montagne. Poursuivi pour avoir publié une brochure d’inspiration socialiste. On le retrouve aux côtés de Baudin sur la barricade de la rue Saint-Antoine. Jusqu’en 1859, réfugié en Belgique, en Angleterre et en Suisse. Sera condamné à quinze ans de détention pour ses activités pendant la Commune. |
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Maleville |
Léon de |
1803-1879. Député de Caussade de 1834 à 1848. Républicain modéré. Représentant à la Constituante. Ministre de l'Intérieur du 20 au 30 décembre 1848. Réélu à la Législative. Proteste contre le coup d'État. Écarté de la politique jusqu'en 1871. — Il sera alors élu député du Tarn-et-Garonne. Soutiendra la politique de Thiers. Sénateur en 1875. |
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Mallarmé |
Stéphane |
Stéphane Mallarmé est né le Nommé
à Paris en 1871, il entreprend de traduire des poèmes d'Edgar Poe, dont Le Corbeau, qu'illustrera Manet. A partir de 1877, ses « mardis », jours de réception
à son domicile, rue de Rome, auront un impact considérable sur Charles Morice ou Henri de Régnier, mais aussi sur
Paul Claudel, André Gide, Pierre Louÿs,
Paul Valéry et Alfred Jarry. Il meurt le |
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Malon |
Benoît |
1841-1893. D'abord berger, puis ouvrier en teinturerie et commis de librairie. Militant socialiste. Député en 1871, il démissionne assez vite. Élu à la Commune. Condamné à mort par contumace et réfugié en Suisse et en Italie. Rentre en France après l'amnistie. |
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Malot |
Hector |
Critique littéraire, mais reste surtout comme romancier d'un genre tout spécial. De son œuvre, très touffue, il faut dégager Sans famille, qui eut un grand succès. Rédacteur de l'Opinion Nationale 1862. |
Mame |
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Éditeur,publia Hernani en 1830 en collaboration avec son associé M.Baudoin. |
Mandl |
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Docteur de V.H. à Hauteville-House. |
Mangin |
E. |
Rédacteur en chef du Phare de la Loire. |
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Marnier |
Xavier |
né en 1809, à Pontarlier. Poète dit mélancolique et "septentrionale" comme il l'écrit. Poésies d'un voyageur, Paris, Locquin 1884. Il se tourna vers l'Allemagne, la Russie, la Suède, la Norvège; il en apprit les langues, les littératures et folklore, il devient, à Paris, dans la Revue des Deux Mondes, et auprès du grand public, le spécialiste. |
Manière |
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L'avoué de Juliette Drouet, souvent chargé de traiter avec ses créanciers 1835/36. |
Manin |
Daniel |
1804-1857. Président de la République Vénitienne en 1848-1849. Organise la défense contre les Autrichiens. Réfugié à Paris après la capitulation. |
Mantz |
Paul |
1821-1895 Critique d'art, collabora à plusieurs journaux et publia entre autres volumes une Histoire des peintres, Les Chefs-d'œuvre de la peinture italienne, et des études sur Boucher, Holbein, etc. À la fin de sa vie, il sera directeur au ministère des Beaux-Arts. |
Maquet |
Auguste |
1813-1888. Collaborateur de Dumas avec lequel il se brouille en 1851. Jeune-France. Signe Augustus Mac-Keath. |
Marbeau |
F |
Membre du Comité de la statue du maréchal Brune en mars1844. |
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Marbot |
Jean-Baptiste-Antoine-Marcellin, baron |
1782-1854. Général. Campagnes de l'Empire. Banni sous la deuxième Restauration, devient le précepteur du duc de Chartres (futur duc d'Orléans). 1830: maréchal de camp. 1832: Siège d'Anvers, puis campagne d'Algérie. 1845 : pair de France. |
Marchal de Cabri (docteur) |
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Médecin de ces eaux à Altwies prés Mondorf (Luxembourg). Victor Hugo y suit une cure thermale avec François-Victor en août 1871. |
Maréchal |
Etienne |
1797-1869. Avocat. Représentant de la Côtes-d’Or à la Constituante et à la Législative. Favorable à l’Elysée. |
Marescq |
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Éditeur des Œuvres illustrées de Victor Hugo vendues en livraison à 20 centimes 1852. |
Maret |
Henry |
1838-1917. Journaliste, était, pendant la Commune, rédacteur au Mot d'ordre et à la Vérité.Député de la Seine en 1881. De 1881 à 1897, rédacteur en chef du Radical. |
Maret |
Henri-Louis-Charles, abbé |
1805-1884. Doyen de la Faculté de théologie de Paris. 1860 : Evêque de Vannes, puis évêque in partibus de Sura. |
Marie |
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Député de Marseille de 1863 à 1869 ; opposition au régime impérial. |
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Marie |
Alexandre-Pierre-Thomas-Amable Marie de Saint-Georges |
1795-1870. Avocat.1842-1848: député de Paris. Février 1848 : membre du Gouvernement provisoire. En tant que ministre des Travaux publics, organise consciencieusement le torpillage des Ateliers nationaux. Représentant à la Constituante. Mai 1848: membre de la Commission exécutive. Non réélu à la Législative. De nouveau député de 1863 à 1869 |
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Marmier |
Xavier |
(1809-1892) : Passionné de voyages dès sa jeunesse, il visite d'abord la Suisse, la Belgique, la Hollande,
devient directeur de la Revue Germanique, fait
partie de l'expédition scientifique, en 1835, à bord de la corvette « La
Recherche » et participe à des investigations archéologiques qui lui permettent
d'apprendre le Danois, le Suédois et l'Islandais. Il publiera de nombreux
ouvrages et traités sur ces pays, leurs langues, leur littérature, leur
histoire. II voyage de nouveau à travers la Russie, l'Europe, l'Afrique du
Nord, la Syrie, les Deux Amériques, qui nourrissent de nombreux récits
de voyages. On lui doit aussi des romans, comme Les Fiancés du Spitzberg (1858), de nombreuses traductions du théâtre de
Goethe et de Schiller, ainsi que des contes d'Hoffmann. Conservateur à la
bibliothèque Sainte-Geneviève à Paris, il entre à l'Académie en 1870. À la fin
de sa vie, il recueille des Contes populaires de tous pays qui
paraissent à partir de 1890. |
Marmottin |
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Député du Havre en 1843. |
Maroteau |
Gustave |
1849-1875. Journaliste. (Sous l'empire à La Rue, et pendant la Commune, la Montagne et le Salut public.) Condamné à mort pour ses articles par les Versaillais. L'intervention de V.H. lui vaut de voir sa peine commuée en travaux forcés à perpétuité. Déporté en Nouvelle-Calédonie où il meurt sous les tortures. Son avocat Léon Bigot a raconté son histoire dans le Dossier d'un condamné à mort |