Padilla |
Antonio Maria |
Ministre de la République de Colombie 1863. |
Pagès |
Émile |
Voir Louis Bergeron. |
Pagnerre |
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Pagnerre, éditeur, était en tiers dans le traité Gosselin et Renduel. Il fut, en 1862, l'éditeur des Misérables, pour Paris. |
Paillard de Villeneuve |
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avocat célèbre, plaida et gagna de nombreux procès littéraires; il fut l'un des fondateurs de la Gazette des tribunaux. Ami de Victor Hugo, il plaida pour lui, en 1838, contre la Comédie-Française qui avait manqué à ses engagements pour les reprises d'Hernani et d'Angelo. En 1841 contre le plagiat de Lucrèce Borgia dans l'opéra de Donizetti. |
Paillet |
Alphonse |
1795-1855. Avocat. Représentant de l’Aisne à la Législative. Sous l’Empire, chargé par la famille d’Orléans de combattre devant la cour de Paris le décret confisquant ses biens. |
Palluy |
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Directeur de la maison de Charenton en 1832. |
Palmerston |
Henry Temple, vicomte Lord |
Homme politique britannique (Broadlands 1784 - Brocket Hall 1865). Ministre des Affaires étrangères (1830-1834 ; 1835-1841 ; 1846-1851), il chercha à préserver l'équilibre européen ainsi que les intérêts stratégiques et commerciaux de la Grande-Bretagne. Il combattit l'influence de la France et de la Russie, notamment au cours du conflit turco-égyptien (1839-40), où il prit position en faveur de l'Empire ottoman, et mena contre la Chine la guerre de l'Opium (1839-1842). En février 1854, il est secrétaire d'Etat à l'Intérieur et, à ce titre, responsable de l'exécution de Tapner. Premier ministre de 1855 à 1858 et de 1859 à 1865, il contribua à la défaite de la Russie lors de la guerre de Crimée, mais ne put empêcher Napoléon III d'intervenir en faveur de l'indépendance italienne (1860). Adversaire de la politique de Robert Peel, connut de grands succès à la Chambre des Communes. Il approuva la politique de Louis Bonaparte et le coup d'État. |
Panat |
Dominique Brunet de Castelpers, vicomte de |
1787-1860. Représentant du Gers à la constituante et à la Législative. Questeur de l’Assemblée. Retiré de la politique après le coup d’Etat. |
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Parat |
Hippolyte |
né à Rochefort en 1829 et mort à Caen en |
Parfait |
Noël |
1813-1896. Journaliste, homme politique. A vingt ans, Noël Parfait fut condamné à deux ans de prison, en 1833, pour avoir, dans un poëme : L'aurore d'un beau jour, plaidé la cause des insurgés de juin 1832. Il entra à La Presse en 1836, fut élu représentant du peuple en 1849 et, comme tel, exilé en 1851. A Bruxelles il fut pris par Alexandre Dumas comme secrétaire. Il rentra en France à l'amnistie de 1859. - C'est par Théophile Gautier que Noël Parfait connut Victor Hugo en 1845. Il lui prouva son dévouement et son admiration. Il revit, avec quel scrupule! les épreuves des Contemplations et de la Légende des Siècles. Nous avons trace de leur correspondance jusqu'en 1870. Sera député d'Eure et loire de 1871 à 1893. |
Parieu |
Marie-Louis-Félix Esquirou de |
1815-1893. Avocat. Représentant du Cantal à la Constituante et à la Législative. Ministre de l’Instruction publique d’octobre 1849 à janvier 1851 ; fait voter la loi organique de l’enseignement. Sous l’Empire, président de section et ministre président du Conseil d’Etat. 1876-1885 : sénateur du Cantal. |
Parisis |
Pierre-Louis,Mgr |
1785-1866. Evêque de Langres. Représentant du Morbihan à la Constituante et à la Législative. Vote à droite. 1851 : évêque d'Arras. Quitte la politique après le 2 décembre. |
Partarrieu-Lafosse |
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Magistrat qui présidera les débats du procès de Charles Hugo le 10 juin 1851. |
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Pasdeloup |
Jules |
1819-1887. Créateur des concerts populaires de musique classique au Cirque d'hiver. En 1868 il est directeur du Théâtre Lyrique. |
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Pasquier |
Etienne-Denis, baron, puis duc |
1767-1862. Descendant d'Etienne Pasquier, jurisconsulte et érudit (1529-1615). Préfet de police en 1810 ne saura pas réprimer le complot Malet-Lahorie mais saura sévir contre les comploteurs. Garde des Sceaux en 1815, puis en 1818. Ministre des Affaires étrangères du gouvernement Decazes. Pair de France en 1821, et président de la Chambre des pairs sous Louis-Philippe. Dirige les procès des ministres de Charles X. Chancelier de France en 1837. Duc et académicien en 1844. |
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Passy |
Hippolyte |
1793-1880. Economiste. Député en 1830. Ministre en 1836. Pair de France en 1843. Ministre des Finances de décembre 1848 à octobre 1849. Représentant de l'Eure, puis de la Seine à la Législative. S'oppose au coup d'Etat. Un neveu : |
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Passy |
Frédéric |
1822-1912. Economiste. — En 1867, sera l'un des fondateurs de la Ligue internationale de la Paix. |
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Pastoret |
Amédée-David, comte puis marquis de |
(Paris, 1791 - Paris, 1857), homme politique et littérateur, alors Conseiller d'État en service extraordinaire, Commissaire du Roi près la Commission du Sceau. Auteur de poèmes, de romans et d'évocations historiques, cet ultra était très lié avec Ch. Nodier, dont il avait tenu en 1821 le second fils, Michel Melchior-Amédée, sur les fonts baptismaux. |
Patin |
Henri |
1793-1876. Il se distingua par des publications littéraires et historiques, par sa traduction d'Horace et ses Études sur les tragiques grecs; entré à l'Académie en 1843, il en devint secrétaire perpétuel en 1871. |
Patti |
Mlle A. |
Chanteuse. |
Paulin Limayrac |
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Journaliste, collabora d'abord à la Revue de Paris, à la Revue des Deux Mondes, à La Presse; peu à peu il évolua, entra au Constitutionnel en 1857, enfin au Pays, où il rendit de grands services au gouvernement. |
Peabody |
George |
1795-1869. Philanthrope américain. Il fonda en 1843 le « Peabody Education fund » qui permit de développer l'instruction primaire dans les États du Sud. Président du comité américain de Londres (1869). |
Péan |
Émile |
1809-1871. Avoué. Représentant du Loiret à la Constituante et à la Législative. Proscrit et réfugié en Belgique jusqu’en 1859. |
Pécoul |
François |
1798-1858. Représentant de la Martinique à la Législative, siège à droite. Retraite politique après le coup d’Etat. |
Peel |
sir Robert |
Homme politique britannique (Chamber Hall, près de Bury, 1788 - Londres 1850). Député tory (1809), deux fois ministre de l'Intérieur en 1822, puis de 1828 à 1830., il humanisa la législation criminelle et fit voter la loi d'émancipation des catholiques (1829), qui leur accordait des droits civils et politiques. Premier ministre (1834-35, 1841-1846), favorable au libre-échange, il fit adopter en 1846 la loi abolissant les droits de douane sur les blés, provoquant de ce fait l'éclatement de son parti. Succède à son père à la Chambre des Communes où, le 12 décembre 1854, il prononce un discours dénonçant les activités des exilés français en Angleterre ; il reproche notamment à V.H. ses attaques contre Napoléon III. Lui répondra dans un article paru dans l’Homme le 27 décembre 1854. Spécialiste de la question d'Irlande, il tente en vain d'apaiser l'agitation révolutionnaire. Conserve jusqu'à la fin de sa vie une influence prépondérante au Parlement. |
Pélissier |
Amable |
1794-1864. Général. Campagne d’Espagne en 1823 ; siège d’Anvers en 1832 ; expédition d’Algérie an cours de laquelle il laisse aux Arabes d’impérissables souvenirs de massacres et de tortures. En décembre 1851 se révèle l’un des meilleurs ouvriers du coup d’Etat. Commande l’expédition de Kabylie en 1852, et l’armée d’Orient pendant la guerre de Crimée après le retrait de Canrobert. Maréchal de France en 1855. Duc de Malakoff en 1856. Sénateur. Ambassadeur à Londres en 1859. Gouverneur de l’Algérie en 1860. Ami personnel d’Eugénie. |
Pellarin |
Charles |
Rédacteur à la Science sociale 1869. |
Pelletan |
Eugène |
Saint-Palais-sur-Mer, 1813 - Paris, 1884. Journaliste et Homme politique (rédacteur dans La Presse en 1840. La Revue des deux Mondes en 1868) il se fit le théoricien du procès continu dans son ouvrage la Profession de foi du XIXe siècle (1852). Sera député d'extrême gauche en 1864 et en 1869. Fera partie du gouvernement de la Défense nationale après le 4 septembre 1870. |
Pelletan |
Camille |
( fils d' Eugène) Homme politique français (Paris 1846 - id. 1915). Fait partie de l'équipe du Rappel en 1869. Député radical (1881-1912), ministre de la Marine de Combes (1902-1905), il prit une part active à la politique anticléricale. |
Pelletier |
Claude |
1816-1880. Aubergiste à Tarare (Rhône). Se convertit aux doctrines socialistes et représente son département à la Constituante et à la Législative ; siège à la Montagne. Proscrit après le coup d’Etat, se réfugie en Angleterre puis en Amérique où il mourra. |
Pellico |
Silvio |
Écrivain italien (Saluces 1789 - Turin 1854), poète, fut arrêté en 1820 sous l'inculpation d'affiliation aux sociétés secrètes; c'était un patriote ardent, désirant l'indépendance et l'unité de l'Italie, et révolté du joug imposé par l'Autriche; il fut incarcéré à Milan, puis connut les Plombs de Venise; condamné à mort, sa peine fut commuée à la détention au Spielberg. Gracié enfin par l'empereur d'Autriche, il revint à Turin. Durant toutes ses captivités il se résigna et se tourna vers la religion. Il publia un livre qui le rendit célèbre : Mes prisons 1832. |
Pelvey |
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Éditeur. |
Perdiguier |
Agricol |
1805-1875. Menuisier en Avignon ; accomplit son tour de France et est reçu compagnon libre sous le nom d’Avignonnais-la-Vertu Publie des ouvrages destinés à réformer le compagnonnage divisé. Républicain socialiste, élu député de la Seine en 1848 et 1849, s'associa à toutes les mesures de clémence envers les insurgés. Quand vint le coup d'État, ses protestations violentes le firent arrêter, emprisonner, et enfin exiler; d'abord réfugié en Belgique, il passa en Suisse où il publia les Mémoires d'un compagnon. Il rentra en France en 1857 et s'y établit libraire. |
Périaux |
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Libraire de Rouen, où paru en plaquette le 01 février 1830. L' Aumône. Ce poème sera vendue au seul profit des travailleurs misérables et chômeurs de Normandie. |
Périga |
Louise |
Née en 1834, était entrée à l'Odéon en 1866. |
Pernot |
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Propriétaire de la maison des Metz, où V. Hugo loua une chambre pour lui et Juliette durant l'été 1834. |
Perrier |
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De la Comédie Française. |
Perrin |
Émile |
Administrateur de la Comédie-Française en 1870. |
Persan |
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l'éditeur de la deuxième édition des Odes en 1822 et de d'Han d'Islande en 1823. |
Persigny |
Jean Gilbert Victor Fialin, comte puis duc de |
Homme politique français (Saint-Germain - l' Espinasse, Loire, 1808 - Nice 1872). Partisan de Louis Napoléon dès 1834, il intervint dans les coups de main de Strasbourg (1836) et de Boulogne (1840), condamné et emprisonné avec le futur Napoléon III. 1849 : aide de camp du prince-président.. Il participa au coup d'État du 2 décembre 1851 à la tête du 42e de ligne. 1852-1854 : ministre de l’Intérieur. Sénateur. 1855-1858 et 1859-1860 : ambassadeur à Londres. 1860-1863 : ministre de l’Intérieur. Duc en 1863. Il avait épousé en 1852 Mlle Ney de la Moscowa. |