Tachard |
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Adversaire de l'empire, élu le 8 février dans le Haut-Rhin, donna sa démission après avoir voté contre les préliminaires de paix |
Taillade |
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1826-1898. Acteur, à la reprise de Lucrèce Borgia en 1870, interprétait le rôle de Gennaro. |
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Taine |
Hippolyte |
Philosophe, historien et critique français
(Vouziers 1828 - Paris 1893). S'inspirant du positivisme, il a essayé
d'expliquer les œuvres artistiques par la triple influence de la
race, du milieu et de l'époque. Célèbre critique d'art et philosophe a grandi en plein tumulte romantique.
Après un brillant succès au concours de l'Ecole normale supérieure en
1848, il échoue à l'agrégation de philosophie
en 1851, écarté en raison de son indépendance d'esprit. II refuse de prêter
serment après la proclamation de l'Empire et connaît la disgrâce des
lycées de province. II quitte l'enseignement
et voyage en France, parcourt l'Angleterre et l'Italie, commence une
carrière de chroniqueur et d'écrivain. Son Voyage
aux Pyrénées, dont l'édition originale parut en 1855 sous le
titre Voyage aux eaux des Pyrénées, rappelle une mode lancée par
l'impératrice Eugénie à Biarritz et les succès du thermalisme dans les
Pyrénées. La dédicace de la seconde édition,
datée de mars 1858, est adressée à Marcelin, en fait son ami Emile Planat.
L'ouvrage est divisé en quatre grandes parties qui correspondent à des
subdivisions géographiques : I- La Côte, Il-
La Vallée d'Ossau, III- La Vallée de Luz, IV- Bagnères et Luchon. |
Talabot |
François |
Ingénieur et homme politique, né à Limoges (Haute-Vienne) le 18 août 1799. Polytechnicien, ingénieur des Ponts et Chaussées (1825), il trouva un champ d'action idéal quand il s'agit de créer le réseau des chemins de fer français. Ingénieur en chef, directeur général de la compagnie du Paris-Lyon-Méditerranée. Député au Corps législatif où il votait avec la majorité ministérielle, élu par le Gard en 1868 et 1869 ; il cessa de se présenter après la chute de l'Empire. Commandeur de la Légion d'honneur en 1864, il est mort à Paris le 20 mars 1885.Cf. Vapereau, 1°, à 6° éd. |
Talbot |
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Directeur du Star (1870). |
Talleyrand Périgord |
Charles Maurice de |
Homme politique français (Paris 1754 - id. 1838). Devenu boiteux dans son enfance, il est destiné, malgré son droit d'aînesse, à une carrière ecclésiastique et devient évêque d'Autun (1788). Député du clergé aux États généraux, il joue un rôle de premier plan sous la Constituante en faisant voter la mise à disposition de la nation des biens du clergé (nov. 1789). Après l'adoption de la constitution civile du clergé, il devient le chef du clergé constitutionnel, dont il sacre les premiers évêques : condamné par le pape, il rompt alors avec l'Église. Soupçonné de compromission avec le roi, il est porté sur la liste des émigrés et voyage aux États-Unis (1794-1796). Nommé ministre des Relations extérieures (1797) sous le Directoire, il participe au complot du 18 Brumaire. Passé au service de Napoléon, il négocie les traités de Lunéville, d'Amiens, de Presbourg et de Tilsit, et reçoit les plus hautes dignités (grand chambellan, 1804 ; prince de Bénévent, 1806). |
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Talma |
François Joseph |
(1763-1826)
Il
débuta en 1787 à la Comédie-Française où il interpréta Voltaire et créa le
charles IX de M-J Chénier, qui fut la cause d’un scandale. Il fonda son propre
théâtre et y joua Shakespeare. En 1799, il revint à la Comédie-Française |
Tancrel |
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Rédacteur au journal L'Avenir en 1831. |
Tandel |
Émile |
L'écrivain belge, né en 1834, publia surtout des traductions, et notamment celle de l'Histoire de la Franc-Maçonnerie de Früdel. |
Tardieu |
Amboise |
Éditeur, |
Tarride |
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Éditeur belge de Napoléon-le-Petit et des Œuvres oratoires (1852) |
Taylor |
Isidore-Justin-Séverin |
(Bruxelles, 1789 - Paris, 1879). Ce polytechnicien fit d'abord carrière dans l'armée, dont le détourna son goût passionné des lettres et des arts. Dès 1820, il commence de publier avec Ch. Nodier et Alphonse de Cailleux la célèbre collection des Voyages pittoresques et romantiques dans l'ancienne France; l'année suivante, en collaboration avec le même Ch. Nodier, il donne une adaptation du Bertram de Maturin. Aide-de-camp du général d'Orsay pendant l'expédition d'Espagne de 1823, il demande ensuite sa mise en disponibilité. Son influence passe pour n'avoir pas été étrangère à la nomination de Ch. Nodier comme bibliothécaire du Comte d'Artois à l'Arsenal, le 3 janvier 1824. Créé baron par Charles X le 28 mai 1825, il sera nommé, sur la proposition du Vicomte de La Rochefoucauld, Commissaire Royal près le Théâtre-Français le 9 juillet 1825, et ouvrira les portes de la Maison de Molière à Victor Hugo et Alexandre Dumas. Il sera également chargé à cette époque de plusieurs missions à l'étranger pour le compte de l'administration des Beaux-Arts, et fera transporter à Paris en 1833 le fameux obélisque de Louxor. Devenu le 17 octobre 1838 Inspecteur-général des Établissements des Beaux-Arts, il sera élu membre libre de l'Académie des Beaux-Arts en 1847, et sénateur en 1869. Il fut à l'origine de plusieurs sociétés de secours mutuel en faveur des artistes, et compta parmi les fondateurs de la Société des Gens de Lettres. |
Téléki |
Sandor-Alexandre |
1821-1892. Homme politique hongrois, ami de Petöfi, député de Pest en 1848, commandant un corps de volontaires, fait prisonnier ; il s’évade et vient en France demander du secours pour la révolution hongroise ; pendant son séjour, il est condamné à mort par contumace dans son pays. Séjourne à Jersey, où il fera cadeau de la chienne Chougna à V.H., puis à Guernesey. Il rejoindra Garibaldi pour l’expédition des Mille. Gracié en 1867, il rentrera en Hongrie et sera réélu à la diète hongroise. |
Templier |
Émile, François |
Éditeur, d'abord associé, puis gendre et successeur de Louis Hachette. Né le 19 avril 1821, il mourra à Grandval (Puy-de-Dôme) le 2 juin 1891. |
Terrier |
Barthélemy |
Médecin, républicain convaincu, encourut deux condamnations politiques sous le règne de Louis-Philippe. Élu en avril 1848 représentant de l'Allier à la Constituante, il protesta contre le coup d'État, fut expulsé, passa en Belgique, puis en Angleterre où il resta toute la durée de l'Empire. |
Teste |
Jean-Baptiste |
1880-1852. Avocat sous l'Empire. Au retour de l'île d'Elbe, fut nommé directeur de la police à Lyon. Représentant du Gard à la Chambre des Cent-Jours. Proscrit par Louis XVIII. A son retour en France, après la révolution de Juillet, élu député du Gard. Ministre du Commerce en 1834, de la Justice en 1839, des Travaux publics en 1840. Pair de France et président à la Cour de cassation. En 1847, convaincu d'avoir accepté une somme de quatre-vingt-quatorze mille francs pour procurer la concession des mines de sel de Gouhenans (Haute-Saône), cela sur les conseils du général Cubières, qui ne manquait pas lui-même de prélever sa commission sur les bénéfices de l'affaire. La Chambre des pairs condamne Teste, qui a tenté de se suicider, à la dégradation civique, à une forte amende et à trois ans de prison. Cubières est condamné de son côté à une amende plus légère et à la dégradation civique. |
Testelin |
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Médecin. Député républicain du Nord en 1847 et 1851; républicain, il protesta contre le coup d'État et fut expulsé. Il exerça alors sa profession de médecin à Bruxelles jusqu'à l'amnistie de 1859. En septembre 1870, il fut nommé préfet du Nord et représentant du même département en 1871, Sénateur en 1875. Membre de plusieurs sociétés savantes. |
Texier |
Edmond |
Journaliste, collabora principalement au Siècle, et devint rédacteur en chef de L'Illustration en 1860. Il a laissé entre autres ouvrages historiques, une Biographie des Journalistes et une traduction de La Case de l'oncle Tom, de Mme Beecher-Stowe. |
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Thécel |
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pseudonyme Édouard Lemoine. |
Théodorine |
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Actrice. |
Thessalus |
Félix |
Principalement connu pour son Traité de l'origine du Langage (Bruxelles, 1882). |
Thiabaud |
Louis |
Rédacteur en chef du journal les Alpes (1873). |
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Thierry |
Augustin |
(1795-1856) : Cet écrivain français, natif de Blois, se
consacra dès 1821 à la rédaction d'oeuvres historiques, inspirées de documents
originaux ou de chroniques. On y décèle, outre leur caractère narratif, un goût
prononcé pour l'anecdote, pour la couleur locale, qui demeure perceptible dans Le récit des Temps Mérovingiens (1840), que l'on a coutume de considérer comme
son projet le plus abouti. Notons pour finir qu'il participa à la rédaction
d'un vaste ouvrage collectif, l'Essai sur
le Tiers État (1850). |
Thierry |
Édouard |
1813-1894. Écrivain et critique dramatique. En 1859 il devient administrateur de la Comédie-Française. En 1871 il est bibliothécaire à l'Arsenal. |
Thiers |
Louis, Adolphe |
Homme d'État et historien. Avocat en 1819. Pendant la Restauration, s'engage dans l'opposition au régime et, parallèlement, écrit une Histoire de la Révolution en dix volumes qui paraissent de 1824 à 1827. Le 1er janvier 1830, fonde le National, journal favorable au duc d'Orléans. Conseiller d'État, député d'Aix, sous-secrétaire d'État aux Finances, et ministre de l'Intérieur dans le cabinet Soult de 1832 à 1834 (arrestation de la duchesse de Berry, intervention française en Belgique, répression des insurrections de 1834). De 1834 à 1836, ministre de l'Intérieur, puis en 1836, ministre des Affaires étrangères et président du Conseil. De nouveau président du Conseil en 1840, mais bientôt remplacé par Guizot. Passe à l'opposition. Élu à la Constituante, représente le parti de l'Ordre. Un des chefs les plus prestigieux (!) du Comité de la rue de Poitiers. Arrêté et banni après le 2 décembre. Rentre en France dès 1852 et termine son Histoire du Consulat et de l'Empire. Sera député de Paris en 1863. Président de la République (du 31 août 1871 au 24 mai 1873). Alors que sa politique avait permis l'évacuation complète de l'ennemi, et que le pays le vénérait comme le libérateur du territoire, la majorité conservatrice de l'Assemblée l'obligea à démissionner. |
Thomas |
Ambroise |
Compositeur français (Metz 1811 - Paris 1896), auteur d'opéras comiques, parmi lesquels Mignon (1866) et Hamlet (1868), ses plus grands succès. |
Thomas |
Catherine |
Seconde femme du père de Victor Hugo le Général Léopold. |
Thomas |
Clément |
1809-1871. Collaborateur du National. Exilé pendant l'empire. Commandant supérieur des gardes nationales en 1870. Lors de l'insurrection du 18 mars il est reconnu par les insurgés, arrêté et fusillé rue des Rosiers. |