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Vacquerie |
Auguste |
Né à Villequier en 1819 ; il fait très jeune la connaissance de Victor Hugo. Condisciple et ami de Charles Hugo il est le frère de Charles Vacquerie, le futur mari de Léopoldine Hugo. Originaire de Villequier où les Hugo passent des étés, il fréquente très tôt la famille et malgré la différence d’âge, sera longtemps attiré sans doute par Mme Victor Hugo. Léopoldine note cette réflexion en 1839 : " Il est
critique dans Le Globe et l’Époque tout en publiant un recueil poétique
en 1840 : L’Enfer de L’esprit et un
drame en 1848 : Tragaldabas. Victor
Hugo le recommandera à Bocage, alors Directeur de l’Odéon en octobre 1842 :
" Il est plus qu’un écrivain, c’est un poète. Je lui crois sérieusement un
grand avenir : je lui sais un grand talent ". Collaborateur à L’Événement, fondé en 1848 par les
frères Hugo et Paul Meurice, il est comme eux condamné en 1851 quand le journal
est mis en procès puis interdit. Il devra 1 000 F d’amende et sera emprisonné 6
mois à la Conciergerie où Victor Hugo lui rendra visite. On joue Formosa à l’Odéon en 1883, quand il
apprend le décès de Juliette Drouet le 11 mai. Le lendemain il
prononce à Saint-Mandé un éloge funèbre, sans la présence de Victor Hugo à qui
on a déconseillé le déplacement pour l’enterrement. |
Vacquerie |
Charles Urbain |
(1835-1839) jumeaux avec Paul-Léon (1835-1842). Époux de Léopoldine. |
Vacquerie |
Ernest |
(1833-1889) l'aîné des fils Vacquerie. |
Vacquerie |
Paul-Léon |
(1835-1842) jumeaux avec Charles-Émile (1835-1839). |
Vacquerie |
Mme |
Épouse Vacquerie, née Jeanne Arsène Chauveau (1790-1868). |
Valentin |
Marie-Edmond |
1823-1879. Représentant du Bas-Rhin à l'Assemblée législative, combattit énergiquement la politique de l'Élysée; arrêté le 2 décembre 1851, il fut expulsé, se retira en Angleterre et ne revint en France qu'en 1870. Nommé préfet du Bas-Rhin, il organisa des expéditions de francs-tireurs et fut fait prisonnier. A l'armistice, il fut libéré et devint préfet du Rhône. |
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Valette |
Auguste |
1805-1878. Jurisconsulte. Occupe la chaire de droit français à l'École de droit de Paris. Représentant à la Constituante et à la Législative. |
Vallès |
Jules |
Critique. |
Valnay |
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Secrétaire de l'association des artistes dramatiques 1863. |
Valoir |
Charles |
Président du comité des gens de lettres (1872). |
Vandal |
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Conseiller d'État et directeur général des postes (1867). |
Vanderlinden |
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Notaire. |
Van Hasselt |
André |
Poète belge qui se lia avec Victor Hugo pendant son séjour à Bruxelles 1852. Leurs relations cessèrent du jour où Van Hasselt sollicita de Napoléon III la Légion d'honneur. |
Van Lhoest |
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Rédacteur en chef de la Gazette de Mons 1863. |
Vapereau |
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Journaliste. |
Varcollier, Ugalde |
Mme |
Dirigeait les Bouffes Parisiennes depuis 1866; elle avait beaucoup chanté à l'Opéra Comique. |
Varela |
Hector F. |
Directeur du journal El Americano (1872). |
Varin |
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Sous-inspecteur et professeur d'histoire de MM. les pages du Roi. Aux Grandes Écuries. - Versailles1828. |
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Varin |
Charles-Victor |
1798-1869, auteur de comédies légères : Une Invasion de grisettes, Une Chambre à deux lits, etc. |
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Vatout |
Jean |
1792-1848. Lecteur de Louis-Philippe. Passe pour être son fils naturel. Député de Semur en 1831. Académicien en 1848. |
Vaulabelle |
Achille Tenaille de |
1799-1879. Historien et homme politique. Représentant de l'Yonne à la Constituante. Ministre de l'Instruction publique de juillet à octobre 1848. Non réélu à la Législative. Un frère : |
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Vaulabelle |
Eléonor Tenaille de |
1802-1859, alias Jules Cordier. Auteur de drames, de mélodrames et de vaudevilles. |
Vecchio |
Nicolas del |
Rédacteur du Popolo à Naples. |
Védel |
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Directeur de la Comédie-Française (1837). |
Venturi |
Emilie A. |
Déléguée du comité nationale de l'Association féminine contre les lois réglementant la contagion de certaines maladies vénériennes. |
Verboeckhoven |
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Éditeur. |
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Verlaine |
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Publia ses premiers vers dans la Revue du Progrès en 1863; il collabora à plusieurs revues et donna quelques-uns de ses Poèmes Saturniens au Parnasse contemporain; Les Fêtes galantes et La Bonne Chanson le révélèrent et les volumes suivants le consacrèrent. Un scandale sur lequel nous n'insisterons pas fit un bruit fâcheux autour de son nom et provoqua son divorce. A partir de 1889, il erra d'hôpital en hôpital et mourut le 8 janvier 1896. En 1858, Paul Verlaine, alors élève de quatrième, avait dédié et adressé à Victor Hugo un sonnet et une lettre (GUSTAVE Simon, Revue de France, 1er octobre 1924). Nous n'avons pas la réponse de Victor Hugo; mais une correspondance suivie s'engagea en 1866 et se poursuivit jusqu'en 1873. Victor Hugo s'y montre affectueux, encourageant et consolateur dans les moments douloureux; Verlaine déférent, admirateur enthousiaste et presque filial... Il devait renier tous ces beaux sentiments en 1887 dans Les Mémoires d'un veuf; on y lit en effet :« ... tout ce qui part des Châtiments, Châtiments compris, m'emplit d'ennui, me semble turgescence, brume, langue désagrégée, monstrueuse improvisation, bouts rimés pas variés, facilité déplorable.» |
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Vernet |
Horace |
1789-1863. Peintre. Fervent bonapartiste, ses oeuvres sont souvent inspirées par les campagnes napoléonniennes, mais aussi par la conquête de l'Algérie ou la guerre de Crimée. |
Véron |
Pierre |
Véron, directeur de l'Opéra en 1834. Rédacteur en chef du Charivari 1870. |
Versigny |
Victor |
Versigny, avocat, fut élu représentant de la Haute-Saône à la Législative en 1849, et en 1851 il fut un des membres les plus actifs de la résistance au coup d'État. Exilé, il rentra en France en 1864 et fit en 1870 partie du gouvernement provisoire. |